Aux champs des amours mortes
Aux champs des amours mortes
Ne reste du passé que les instants perdus
Des souvenirs confus plein qu’en pleine lumière
De nos pas accordés sur chemins de poussière
De bonheurs embrassés entre nos bras tendus.
Sur les harpes du vent murmurant ton prénom
Je contemple les cieux en espérant un signe
Dans la fuite des nues de la blancheur du cygne
Dans la vague qui meurt au pied du goémon
Halo de solitude où la tristesse luit
Papillon noir et bleu titubant sous la lampe
Aux cloisons du présent l’ennui serpente et rampe
Fantôme du passé hissez voiles de nuit
.
Quand le jour se fait mauve à l'instant du couchant
Je me souviens de fleurs aux jupes retroussées
Des effluves d’été aux saveurs épicées
Glisse le souvenir de hanches se touchant
Aux champs de nos amours il n’est plus aujourd’hui
Que bouquet désuet de pâles immortelles
A nos jours lumineux à nos heures charnelles
Aux émois des printemps j’ai dû fermer mon huis
Le cœur sèche et se ride sans la chaleur d’un corps
Rien ne peut rassurer demain sans ta présence
Il n’est plus que désert, plus que sentier d’errance
Sans toi comme oasis, je suis un arbre mort.
Anita
Ne reste du passé que les instants perdus
Des souvenirs confus plein qu’en pleine lumière
De nos pas accordés sur chemins de poussière
De bonheurs embrassés entre nos bras tendus.
Sur les harpes du vent murmurant ton prénom
Je contemple les cieux en espérant un signe
Dans la fuite des nues de la blancheur du cygne
Dans la vague qui meurt au pied du goémon
Halo de solitude où la tristesse luit
Papillon noir et bleu titubant sous la lampe
Aux cloisons du présent l’ennui serpente et rampe
Fantôme du passé hissez voiles de nuit
.
Quand le jour se fait mauve à l'instant du couchant
Je me souviens de fleurs aux jupes retroussées
Des effluves d’été aux saveurs épicées
Glisse le souvenir de hanches se touchant
Aux champs de nos amours il n’est plus aujourd’hui
Que bouquet désuet de pâles immortelles
A nos jours lumineux à nos heures charnelles
Aux émois des printemps j’ai dû fermer mon huis
Le cœur sèche et se ride sans la chaleur d’un corps
Rien ne peut rassurer demain sans ta présence
Il n’est plus que désert, plus que sentier d’errance
Sans toi comme oasis, je suis un arbre mort.
Anita
4 commentaires
dagolaborel · le mercredi 28 juillet 2010 à 22:31
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
paladindumatin · le jeudi 29 juillet 2010 à 12:39
Bien à toi
TGWH
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
swany · le jeudi 29 juillet 2010 à 16:35
anita · le jeudi 29 juillet 2010 à 22:05
merci de votre passage sur mes mots tp://www.mespoemes.net/anita
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