lors de l'enfance des musiques
Lors de l’enfance des musiques,
Je te désire, ma belle ;
Au son des cantiques ;
Auréolé de soleil, colombelle
Et je trinque à ta santé ;
Pour éviter que des entrailles endiablées
D’un manque d’amour de bonté
Déchire mon cœur et la vie ensablée
Et je voudrais trouver ma liberté,
Un matin, fait d’amour, d’azur et de fierté.
Que vas tu faire dans ses villes tentaculaires
Qui te consoleras ? Qui te dira, je t’aime ?
Mais la Gaule des cornemuses d’Arthur spectaculaire
Entrouvre le vent qui de partout sème
La vie est un éternel combat blême
Et je combats debout avec mon piano
Les embûches de ma vie qui saigne ;
Tel un ange qui perdure, un moineau.
Et comme une hirondelle à tir d’aile,
Nous voulons tous nous déchaîner,
Mais, que nous empêche un regard d’elles
Entrecroisé la dans la rue de l’oublie
Coquin et brillant lors d’un manège de toupie
Plein de fougue et d’amour voire de folie égrener
Femmes, qui dans un monde d’hommes,
Représentent le glaive de la trêve
Entendez vous mes suppliques qui sonnent
Lors de symphonies infernales du monde des rêves ?
Lors de l’enfance des musiques,
Je te désire, ma belle,
Au son des cantiques
Auréolé de soleil, colombelle ;
Et je trinque à ta santé,
Pour éviter que des entrailles endiablées
D’un manque d’amour de bonté
Déchire mon cœur et la vie ensablée
Je te désire, ma belle ;
Au son des cantiques ;
Auréolé de soleil, colombelle
Et je trinque à ta santé ;
Pour éviter que des entrailles endiablées
D’un manque d’amour de bonté
Déchire mon cœur et la vie ensablée
Et je voudrais trouver ma liberté,
Un matin, fait d’amour, d’azur et de fierté.
Que vas tu faire dans ses villes tentaculaires
Qui te consoleras ? Qui te dira, je t’aime ?
Mais la Gaule des cornemuses d’Arthur spectaculaire
Entrouvre le vent qui de partout sème
La vie est un éternel combat blême
Et je combats debout avec mon piano
Les embûches de ma vie qui saigne ;
Tel un ange qui perdure, un moineau.
Et comme une hirondelle à tir d’aile,
Nous voulons tous nous déchaîner,
Mais, que nous empêche un regard d’elles
Entrecroisé la dans la rue de l’oublie
Coquin et brillant lors d’un manège de toupie
Plein de fougue et d’amour voire de folie égrener
Femmes, qui dans un monde d’hommes,
Représentent le glaive de la trêve
Entendez vous mes suppliques qui sonnent
Lors de symphonies infernales du monde des rêves ?
Lors de l’enfance des musiques,
Je te désire, ma belle,
Au son des cantiques
Auréolé de soleil, colombelle ;
Et je trinque à ta santé,
Pour éviter que des entrailles endiablées
D’un manque d’amour de bonté
Déchire mon cœur et la vie ensablée
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
euphonie0 · le mercredi 12 août 2015 à 08:40
Joli ton poème.
Sur le site il y a une grande portée de musicien, cela peut faire en vous rassemblant, un joli concerto poétique.
Acalement
Marie
mespoèmes.net euphonie0
violette · le mercredi 12 août 2015 à 09:45
et je m'incline devant vous
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.