la différence construit ton esprit
Je voulais conquérir les pays du soleil
Et enfin appartenir à mon double
Laisser là la grisaille la plus abyssale
Et dans mon âme et mon cœur de miel
Pour tout lâcher et laisser ce trouble
M’envahir mes violons de joies cordiales
Et me voilà parti un beau jour, marin,
Chasseur de cachalots sur une goélette mégalo
Comme un scribe mandarin malin
Voulant se capturer son acalot pour aller à Allauch
Pour écrire un beau jour sur une toile sa propre histoire.
Pour courir un mambo à la belle étoile de jaguars
Je voulais retourner vers la source
Cannelé contourné sers sa course
De milles espaces maritimes d’estime
Moi tamile –tapas ultime et intime
A embrasser ma bayadère romantique
Iridacée sa myriadaire galactique
Jeter l’encre, se court-circuiter,
Pour de lendemains qui chantent
Se dés étiqueter cancre lourd d’ambiguïté
Four de carmin, justement si charmante
Et nager en pleine eau de poissons colorés
Engagé avec la musique galène de passions adorées
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Je m’efface pour vous laisser passage
J’efface mon roman, vous n’êtes pas sages
Je m’efface de nos souvenirs d’hier,
A mes amours et mes bourdes d’arlequin,
Et je m’efface ce que j’écris fier
Qui deviens aussitôt destin
A ne pas divulguer au monde
D’une manière kamikaze
Des histoires qui sondent
Les quatre éléments tamis cases
Je m’efface !
Je m’efface des limbes de ma mémoire
douces et amères parfois triomphantes
vers de contrées musicales avec des perchoirs
de ma muse infante ébouriffante
Et enfin appartenir à mon double
Laisser là la grisaille la plus abyssale
Et dans mon âme et mon cœur de miel
Pour tout lâcher et laisser ce trouble
M’envahir mes violons de joies cordiales
Et me voilà parti un beau jour, marin,
Chasseur de cachalots sur une goélette mégalo
Comme un scribe mandarin malin
Voulant se capturer son acalot pour aller à Allauch
Pour écrire un beau jour sur une toile sa propre histoire.
Pour courir un mambo à la belle étoile de jaguars
Je voulais retourner vers la source
Cannelé contourné sers sa course
De milles espaces maritimes d’estime
Moi tamile –tapas ultime et intime
A embrasser ma bayadère romantique
Iridacée sa myriadaire galactique
Jeter l’encre, se court-circuiter,
Pour de lendemains qui chantent
Se dés étiqueter cancre lourd d’ambiguïté
Four de carmin, justement si charmante
Et nager en pleine eau de poissons colorés
Engagé avec la musique galène de passions adorées
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Je m’efface pour vous laisser passage
J’efface mon roman, vous n’êtes pas sages
Je m’efface de nos souvenirs d’hier,
A mes amours et mes bourdes d’arlequin,
Et je m’efface ce que j’écris fier
Qui deviens aussitôt destin
A ne pas divulguer au monde
D’une manière kamikaze
Des histoires qui sondent
Les quatre éléments tamis cases
Je m’efface !
Je m’efface des limbes de ma mémoire
douces et amères parfois triomphantes
vers de contrées musicales avec des perchoirs
de ma muse infante ébouriffante
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