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jUn Peu De Tout

Partir Mais rester

Le dimanche 13 septembre 2015 à 01:07, posté par christophe · 231 lectures

Dans ce monde fait
De gens
Vieux avant l’âge,
Mon ange gardien
Sait
Devant
La sottise anthropophage
Les quelque hommes et femmes biens
Qui se nourrissent de belles choses
Ou sur leur tombes fleurissent
L’amour et le rouge cœur des roses

M’évader de ce capharnaüm
Vers des terres sauvages plus pures
Dormir à la belle étoile, mon seul te Deum
Et suivre la voie de la philosophie sûre


Mes ses beauté antiques
Avec leur éclat de cuivre
Me retiennent de la vouivre
Mélancolie mélangée de romantique

Toujours elle, encore elle et avec elle
Celles qui à côté des oeuvres de Raphaël
Ont un facies venu tout droit de peintures
D’une autre époque à la droite appogiature

Je l’ai entraperçu à Rome, Berlin ,Paris et Londres
Me sourire d’un air entendu tendre
Oui toujours elle, encore elle et avec elle,
Qui vit et fait l’amour avec ses œuvres
Attendant le libérateur d’un roman fleuve .
Vénus et Pygmalion l’ont fait belle .

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Je chante ma chanson qui meurt;
au fond de mon coeur blessé
Cruelle solitude d'un abandonné;
qui pleure son espoir délaissé.

Seul toujours seul on the road again
avec ma seule buona onda gain
A vous ma chanson donnée
d'un blanc qui est noir de coeur
comme seul espoir que la lueur
d'un succès musical donné
Un jour quand je m'étais évadé
de la terre, celle qui nous rends violents
pour d'éthers picaresques plus dolents
de cette terre cruelle à volonté

Je chante ma chanson qui meurt,
au fond de mon coeur blessé
Cruelles solitudes d'un abandonné
qui pleure son espoir délaissé

les jours et les années filent
de mon jardin vers la tombe
je voudrais crier à la ronde
pour tous ces esseulés qui cillent
devant leur impuissance pour les S.D.F.
D'un monde devenu fou au format P.D.F
qui me rappelle la succession alterné
des rayons d'un tourne -disque consterné

je chante ma chanson qui meurt,
au fond de mon coeur blessé
Cruelles solitudes d'un abandonné
qui pleure son espoir délaissé

De l'abime des ères s'élève une plainte
Notre terre mère est enceinte
d'une nouvelle époque de zombis-ceintes
qui anéantie la communication dépeinte
dans les romans d'autre-fois
ou la poésie et le roman faisaient foi
Ah quelle liberté, ce fut alors
pas de télépathes qui vous jettent des sorts
ni d'home-cinéma de télé-surveillance
ni trop de romans tuant le roman à outrance

Je chante ma chanson qui meurt,
au fond de mon coeur blessé,
Cruelles solitudes d'un laissé pour compte
qui n'enfante que son univers de contes
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1 commentaire

violette · le dimanche 13 septembre 2015 à 11:05

très beau
merci

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