Cent quarante quatre mille minutes
Cent quarante quatre mille
Minutes
Vides de toi
Traînent pas à pas
Sans but
Journée inutile
Couleur somnifère
Si fragile
Sans lumière
Plus de sens
Au ruban d'asphalte
Un autre jour d'espérance
Sans aucune halte
Fatigue immense
Face au mur à abattre
Encore un, d'autres
Et encore se battre
Se dépouiller l'âme
Peau après peau
Sans drame, pas trop
Pas trop
Et
Se relever, continuer
Le chemin amorcé
Y croire
Pour apaiser le soir
Minutes
Vides de toi
Traînent pas à pas
Sans but
Journée inutile
Couleur somnifère
Si fragile
Sans lumière
Plus de sens
Au ruban d'asphalte
Un autre jour d'espérance
Sans aucune halte
Fatigue immense
Face au mur à abattre
Encore un, d'autres
Et encore se battre
Se dépouiller l'âme
Peau après peau
Sans drame, pas trop
Pas trop
Et
Se relever, continuer
Le chemin amorcé
Y croire
Pour apaiser le soir
5 commentaires
Marie · le lundi 18 avril 2005 à 08:17
Réjane · le lundi 18 avril 2005 à 08:21
Panopa · le lundi 18 avril 2005 à 12:09
Patoune (Galaxie) · le lundi 18 avril 2005 à 13:06
Marie N · le lundi 18 avril 2005 à 16:02
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