Un murmure
Jamais hiver n’aura été si long,
D’un froid si cruel, si profond
Interminable, gelant nos âmes
Jamais hiver n’aura été si infâme
Je te disais, tout bas
« un jour, le printemps sera là,
Tes mains dans la terre
Et tu pourras renaître"
C ‘est là, tu vois
Juste à côté de toi
Un murmure de soleil
Même si plus rien n’est pareil
Tu sèmes, tu plantes
Et taille la vie, patiente
Un souffle de douceur
Apaise ton cœur
D’un froid si cruel, si profond
Interminable, gelant nos âmes
Jamais hiver n’aura été si infâme
Je te disais, tout bas
« un jour, le printemps sera là,
Tes mains dans la terre
Et tu pourras renaître"
C ‘est là, tu vois
Juste à côté de toi
Un murmure de soleil
Même si plus rien n’est pareil
Tu sèmes, tu plantes
Et taille la vie, patiente
Un souffle de douceur
Apaise ton cœur
4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le samedi 30 avril 2005 à 11:18
Panopa · le lundi 2 mai 2005 à 11:39
bea · le lundi 2 mai 2005 à 12:39
Marie N · le mardi 3 mai 2005 à 06:46
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