si flou
Un rêve dans le flou d’un nuage
Dessine dans le bleu pur
Notre jeunesse de passage
Qui jamais ne dure
Mais ma plume ébréchée
Ne retient plus l’encre
Et crisse sans glisser
Sur le papier si peu tendre
Mes mots resteront enfouis
À peine évoqués, déjà taris
La vie, la vie, mon ami
Et le temps qui nous poursuit
Les loups hurleront encore
Lorsque le troupeau sera mort
Est ce leur faute
Est ce la nôtre ?
Qu’y aurons nous pu y changer ?
Un peu d’espoir, un peu de sable
Glissent , lisse sur la rage
Qui dort à poings fermés
Dessine dans le bleu pur
Notre jeunesse de passage
Qui jamais ne dure
Mais ma plume ébréchée
Ne retient plus l’encre
Et crisse sans glisser
Sur le papier si peu tendre
Mes mots resteront enfouis
À peine évoqués, déjà taris
La vie, la vie, mon ami
Et le temps qui nous poursuit
Les loups hurleront encore
Lorsque le troupeau sera mort
Est ce leur faute
Est ce la nôtre ?
Qu’y aurons nous pu y changer ?
Un peu d’espoir, un peu de sable
Glissent , lisse sur la rage
Qui dort à poings fermés
6 commentaires
verney raymonde · le dimanche 29 mai 2005 à 19:29
gilles (de passage) · le lundi 30 mai 2005 à 19:55
palissade · le mardi 31 mai 2005 à 19:43
Panopa · le mercredi 1 juin 2005 à 10:49
Marcek (Vent d'Autan) · le jeudi 2 juin 2005 à 23:54
Marie N · le vendredi 3 juin 2005 à 08:51
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