Nocturne
Aux confins des doutes
Vorace tyran, la nuit
Ouvre grandes ses soutes
Pour t'y plonger sans bruit
Les sons se font silence,
S'ouvre ta mémoire
Sans aucune clémence
Sur ses vieilles histoires
Jusqu'à l'aube fantôme
Ainsi que la marée,
Souffrances difformes
Aux ressacs du passé
Vorace tyran, la nuit
Ouvre grandes ses soutes
Pour t'y plonger sans bruit
Les sons se font silence,
S'ouvre ta mémoire
Sans aucune clémence
Sur ses vieilles histoires
Jusqu'à l'aube fantôme
Ainsi que la marée,
Souffrances difformes
Aux ressacs du passé
4 commentaires
Bernard Pichardie · le mardi 30 août 2005 à 21:40
Marie N · le dimanche 4 septembre 2005 à 21:07
Panopa · le vendredi 9 septembre 2005 à 10:00
Marie N · le vendredi 9 septembre 2005 à 13:15
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