A toi, ma soeur
Blanche, tremblante
L'aube naissante
fondue entre champs
et etangs, s'avance
Lourdes de rosée,
De feu vêtues
Les feuilles tombent,
Se posent, vaincues
Puis douce
la chaleur pâle
monte et frissonne
nous emprisonne
Magique, l'automne
à chacun fredonne
sourire aux yeux
l'été qui résiste
Comme un espoir
fébrile
Où tout est possible
alors
Sais tu ?
Tu as raison
C'est bien son rire
Qui encore résonne
L'aube naissante
fondue entre champs
et etangs, s'avance
Lourdes de rosée,
De feu vêtues
Les feuilles tombent,
Se posent, vaincues
Puis douce
la chaleur pâle
monte et frissonne
nous emprisonne
Magique, l'automne
à chacun fredonne
sourire aux yeux
l'été qui résiste
Comme un espoir
fébrile
Où tout est possible
alors
Sais tu ?
Tu as raison
C'est bien son rire
Qui encore résonne
8 commentaires
elbes · le samedi 15 octobre 2005 à 14:15
marylou02 (missy) · le samedi 15 octobre 2005 à 15:25
Dominique · le vendredi 21 octobre 2005 à 15:18
mcd · le samedi 22 octobre 2005 à 14:26
Patoune · le mardi 25 octobre 2005 à 18:06
Marie N · le samedi 29 octobre 2005 à 21:07
Marie N · le samedi 29 octobre 2005 à 21:08
Bernard Pichardie · le jeudi 24 novembre 2005 à 21:29
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