Les fenêtres

Les fenêtres nous brûlent
Le trop hurle à la lune
Coule en fusion amère
Les fenêtres manquent d'air
Se ferment brusquement
La nuit perd son accent
Les fenêtres sont là
Nous jettent plus bas
Du haut des illusions
Tournant en rond.
Les fenêtres s'obsédent
Tantôt belles, tantôt laides
Aveuglées par leur éclat
Brisures éparpillées. Tais toi !
Eloigne toi
De ce bout de verre
Efface toi
Comme s'éteint l'hiver
Agrippe toi à ce qui existera
Résiste et Referme toi !
Derrière les volets
La lumière attend
A peine éclaboussée
Ebauche crayonnée
aux traits hésitants
Le trop hurle à la lune
Coule en fusion amère
Les fenêtres manquent d'air
Se ferment brusquement
La nuit perd son accent
Les fenêtres sont là
Nous jettent plus bas
Du haut des illusions
Tournant en rond.
Les fenêtres s'obsédent
Tantôt belles, tantôt laides
Aveuglées par leur éclat
Brisures éparpillées. Tais toi !
Eloigne toi
De ce bout de verre
Efface toi
Comme s'éteint l'hiver
Agrippe toi à ce qui existera
Résiste et Referme toi !
Derrière les volets
La lumière attend
A peine éclaboussée
Ebauche crayonnée
aux traits hésitants
4 commentaires
Bernard Pichardie · le lundi 17 janvier 2005 à 20:53
Marie N · le lundi 17 janvier 2005 à 21:09
didier · le mardi 18 janvier 2005 à 08:01
Marie N · le mardi 18 janvier 2005 à 08:19
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