Sans rien dire
A quoi te sert ta colère
Si tu détruis les primevères
Fais en un cimeterre
pour combattre les enfers
A quoi te sert le sable
Que transporte les nuages
Si tu le transformes en béton
Cellant les portes des prisons
A quoi te sert d'hurler
Aux tempêtes apaisées
Les cyclones s 'aiguisent
l'oeil en frondes assassines
A quoi te sert d'haïr
ceux qui veulent aimer et dire
Aux rêves désespérés
Qu ils ne leur restent qu à partir
A quoi tout celà,
dis moi
peut bien servir
sinon à survivre?
J'aimerais
Ô ! j aimerais
rejoindre mon île
et m'y couler, tranquille
Ne plus voir
Ne plus savoir
Etre centenaire
Et me taire
Trembler de vagues souvenirs
Dans l'ébauche d'un sourire
Un lointain passé
Peu à peu oublié
Et dormir
Dormir
Si tu détruis les primevères
Fais en un cimeterre
pour combattre les enfers
A quoi te sert le sable
Que transporte les nuages
Si tu le transformes en béton
Cellant les portes des prisons
A quoi te sert d'hurler
Aux tempêtes apaisées
Les cyclones s 'aiguisent
l'oeil en frondes assassines
A quoi te sert d'haïr
ceux qui veulent aimer et dire
Aux rêves désespérés
Qu ils ne leur restent qu à partir
A quoi tout celà,
dis moi
peut bien servir
sinon à survivre?
J'aimerais
Ô ! j aimerais
rejoindre mon île
et m'y couler, tranquille
Ne plus voir
Ne plus savoir
Etre centenaire
Et me taire
Trembler de vagues souvenirs
Dans l'ébauche d'un sourire
Un lointain passé
Peu à peu oublié
Et dormir
Dormir
3 commentaires
marie · le jeudi 17 février 2005 à 16:03
Bernard Pichardie · le jeudi 17 février 2005 à 17:40
Marie N · le jeudi 17 février 2005 à 18:35
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