Froid de toi
Le soleil se chantait l'été
Aux airs d un printemps
Echappé d 'un hiver oublié
Et là,
Tu étais là,
Si près
Sans doute tes juments
Ont pensé à toi,
Sûrement,
A ce moment là
Lorsqu une larme a coulé
Sans le vouloir vraiment
Je l ai goûté, étonnée
Et dans ma gorge pourtant
Un sanglot etouffé
Sur la vérité disant
Tu ne serais plus jamais
Et ma peau
eut froid de toi
Aux airs d un printemps
Echappé d 'un hiver oublié
Et là,
Tu étais là,
Si près
Sans doute tes juments
Ont pensé à toi,
Sûrement,
A ce moment là
Lorsqu une larme a coulé
Sans le vouloir vraiment
Je l ai goûté, étonnée
Et dans ma gorge pourtant
Un sanglot etouffé
Sur la vérité disant
Tu ne serais plus jamais
Et ma peau
eut froid de toi
3 commentaires
Christ · le samedi 19 février 2005 à 15:28
Marcek · le dimanche 20 février 2005 à 18:31
Marie N · le dimanche 20 février 2005 à 19:12
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