Je vous laisse un message
A vous, j'adresse ce message
Lorsque vos larmes s'épavent
Par manque de tendre
Manque d'offrandes
Lorsque le billet
Qui vous est jeté
Tombe, froissé
Du manque d'humanité
Lorsque votre main
Se tend en vain
Pour cueillir un sourire
Et moins souffrir
Lorsque que vos rires
Jaunissent à leurs dires
Pour ne pas voir
Votre désespoir
Lorsque l amour
Qui habillait vos jours
En guenilles, s'éparpille
En pas séniles
Lorsque cet autre
Vous jette à la porte
De n'avoir pas rempli
Ses bras d'or et de rubis
Vous n'avez rien à me dire
Cette place est à offrir
Un coin de table, un bout de rien
Un peu de chaleur et du pain
Juste un instant à se taire
A se nourrir de mots
de beau
de fleurs aux parterres
Juste un temps qui se pose
Simplement
Un partage
Pour éviter les naufrages
L'auberge du Passant
Dort tranquillement
Lorsque vos larmes s'épavent
Par manque de tendre
Manque d'offrandes
Lorsque le billet
Qui vous est jeté
Tombe, froissé
Du manque d'humanité
Lorsque votre main
Se tend en vain
Pour cueillir un sourire
Et moins souffrir
Lorsque que vos rires
Jaunissent à leurs dires
Pour ne pas voir
Votre désespoir
Lorsque l amour
Qui habillait vos jours
En guenilles, s'éparpille
En pas séniles
Lorsque cet autre
Vous jette à la porte
De n'avoir pas rempli
Ses bras d'or et de rubis
Vous n'avez rien à me dire
Cette place est à offrir
Un coin de table, un bout de rien
Un peu de chaleur et du pain
Juste un instant à se taire
A se nourrir de mots
de beau
de fleurs aux parterres
Juste un temps qui se pose
Simplement
Un partage
Pour éviter les naufrages
L'auberge du Passant
Dort tranquillement
7 commentaires
Ambre · le samedi 19 février 2005 à 19:23
Panopa · le samedi 19 février 2005 à 20:28
Marcek · le samedi 19 février 2005 à 20:35
Marie N · le samedi 19 février 2005 à 21:13
Bernard Pichardie · le dimanche 20 février 2005 à 08:59
Marie N · le dimanche 20 février 2005 à 19:44
mais allors zéro · le lundi 21 février 2005 à 15:43
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