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Mes poèmes

Venefictum

Le dimanche 29 juin 2008 à 20:57, posté par Aquaura · 379 lectures

Le pèlerin tranquille, à la porte de marbre blanc,
Vient demander l’aumône à tous ces pauvres gens.

Dans les forêts du nord,
C’est le froid qui s’amène,
Ramenant dans les corps la douleur et la peine.

Le pèlerin tranquille, à la porte de marbre blanc,
Vient demander l’aumône à tous ces pauvres gens.

Dans les marais profonds
Qui couvrent le pays,
Les sorcières en rond
Chantent leurs litanies.

Le pèlerin tranquille, à la porte de marbre blanc,
Vient demander l’aumône à tous ces pauvres gens.

A l’aube, les vitraux
Des hautes cathédrales
Brillent, tels des joyaux,
A la lumière pâle.

Le pèlerin tranquille, à la porte de marbre blanc,
Vient demander l’aumône à tous ces pauvres gens.

On entend s’égréner
Au seuil des portes closes,
Sans répit, les années.
Et nul ne s’interpose.

Le pèlerin tranquille, à la porte de marbre blanc,
Vient demander l’aumône à tous ces pauvres gens.
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3 commentaires

Alliance "petite salade" · le dimanche 29 juin 2008 à 22:00

Très beau poème. Nath.

M.L.Busic (marie) · le lundi 30 juin 2008 à 12:43

J'aime ce poème... les images prennent forme et réveille notre imagination ...amitié (marie)

Michel (Signes de Vie) · le lundi 30 juin 2008 à 16:42

Je reviendrai certainement te lire, j'aime le style. Amitié

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