Les oiseaux
La vieille dame à sa fenêtre
Mettait du pain pour les oiseaux.
Toute la vie est là peut-être,
Sous un ciel qui se gorge d’eau.
Tout a déjà été décrit,
Que reste-t-il à reconnaître ?
L’éternité est peinte en gris
Mais cette femme, à sa fenêtre,
Pourrait nourrir tous les oiseaux
Si elle avait assez de pain,
Si le ciel n’était pas si haut,
Si on ne l’implorait en vain.
Et vous pouvez toujours sourire,
Mais son geste est infinité
Et là-haut, les oiseaux déchirent,
A coups de bec, l’éternité.
Mettait du pain pour les oiseaux.
Toute la vie est là peut-être,
Sous un ciel qui se gorge d’eau.
Tout a déjà été décrit,
Que reste-t-il à reconnaître ?
L’éternité est peinte en gris
Mais cette femme, à sa fenêtre,
Pourrait nourrir tous les oiseaux
Si elle avait assez de pain,
Si le ciel n’était pas si haut,
Si on ne l’implorait en vain.
Et vous pouvez toujours sourire,
Mais son geste est infinité
Et là-haut, les oiseaux déchirent,
A coups de bec, l’éternité.
Note : 4/10
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5 commentaires
Agrippa · le lundi 6 octobre 2008 à 22:16
LOU · le lundi 6 octobre 2008 à 22:31
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 7 octobre 2008 à 19:32
Dago · le mardi 7 octobre 2008 à 19:41
M.L.Busic · le dimanche 12 octobre 2008 à 03:07
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