Les damnés
Ils nous diront qu’ils nous soutiennent
Mais ils ne tendront pas leurs mains.
Je ne peux porter dans les miennes
Tout le poids de votre chagrin.
Je ne vois rien sur leurs visages
Qu’une incroyable indifférence.
Sur les vôtres, je lis la rage,
La solitude et la souffrance.
Qui a dit qu’il était facile
De partir sans se retourner ?
Votre équilibre est si fragile,
Un rien suffit à l’ébranler.
Ils nous diront qu’ils nous comprennent
Mais qu’ils ne peuvent rien pour nous.
Ce soir, l’agneau secoue ses chaînes
Devant le repaire des loups.
Mais ils ne tendront pas leurs mains.
Je ne peux porter dans les miennes
Tout le poids de votre chagrin.
Je ne vois rien sur leurs visages
Qu’une incroyable indifférence.
Sur les vôtres, je lis la rage,
La solitude et la souffrance.
Qui a dit qu’il était facile
De partir sans se retourner ?
Votre équilibre est si fragile,
Un rien suffit à l’ébranler.
Ils nous diront qu’ils nous comprennent
Mais qu’ils ne peuvent rien pour nous.
Ce soir, l’agneau secoue ses chaînes
Devant le repaire des loups.
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6 commentaires
Ile déserte (serge) · le vendredi 3 juillet 2009 à 21:31
dago Laborel · le vendredi 3 juillet 2009 à 22:36
soledae88 · le samedi 4 juillet 2009 à 02:57
Nathalie · le samedi 4 juillet 2009 à 09:26
Laeti · le samedi 4 juillet 2009 à 14:07
Vincent · le lundi 20 juillet 2009 à 15:53
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