je vais de conter
Je vais te conter,
cette belle et triste histoire, qu’un jour d’été,
je m’en souviens, ma grand-mère m’a contée.
Elle racontait l’histoire de cette jeune fille,
gardienne de moutons et de jolies brebis,
chaque jour, menés dans les hautes prairies,
d’herbes grasses, les animaux heureux, paissaient,
se régalaient,sous l’oeil de leur bergère, aguerrie,
à toute attaque de ce méchant loup redouté !
La jeune fille , cependant rêvait, lors de ses gardes,
d’un avenir meilleur, et d’un prince l’enlevant,
de sa mère, veuve, au loin d’elle l’emportant,
qu’enfin de sa beauté, elle ne reçoive qu’égards !
Alors chaque jour elle cria « au loup, au loup » !
et sa mère et les villageois coururent, tous,
chacun de bâtons munis, à son secours !
Elle se riait en catimini, de leur inquiétude !
Il faut dire, qu’à chaque intervention,
de toute une communauté, d’une mère éplorée,
il ne résultait qu’animaux en bonne santé,
et du loup, ni aucune trace, ni vision !
Combien de fois, récidiva t-elle, de cette blague,
« au loup, au loup, » jusqu’à épuiser les villageois,
qui finirent par laisser tomber et la fille et la mère,
qui de tant de mensonges, sur elle, de honte se replia !
Il vint un jour ou la jeune fille cria ,hurla, hurla,
« au loup, au loup » mais personne à son secours ne vint !
Ce n’est que le lendemain, que la pauvre mère monta,
accompagnée des villageois, et qu’elle découvrit
parmi brebis et moutons égorgés, en cercle protecteur,
image immonde, insurmontable, chacun serré contre l’autre,
tout au milieu de cet inconcevable, sans aucun nom ni ressort,
sa fille ! sans vie, baignant dans son sang, yeux ouverts glauques .
Deux jours après , le coeur fatiguée, de honte non consumée,
de chagrin non consommé, ma grand-mère me racontait,
que la pauvre mère de ce malheur a succombé ,
quelques heures après avoir sa petite fille enterrée !
Je n’ai jamais oublié l’histoire de la petite fille
qui criait « au loup », elle me rappelle ce que tu me fais,
tes blagues lourdes, juste pour m’inquiéter !pour te faire mousser,
et ta copine faire rire ! Quand vas tu enfin grandir et réaliser,
que de crétin, tu peux faire de belles choses ? Fils .
cette belle et triste histoire, qu’un jour d’été,
je m’en souviens, ma grand-mère m’a contée.
Elle racontait l’histoire de cette jeune fille,
gardienne de moutons et de jolies brebis,
chaque jour, menés dans les hautes prairies,
d’herbes grasses, les animaux heureux, paissaient,
se régalaient,sous l’oeil de leur bergère, aguerrie,
à toute attaque de ce méchant loup redouté !
La jeune fille , cependant rêvait, lors de ses gardes,
d’un avenir meilleur, et d’un prince l’enlevant,
de sa mère, veuve, au loin d’elle l’emportant,
qu’enfin de sa beauté, elle ne reçoive qu’égards !
Alors chaque jour elle cria « au loup, au loup » !
et sa mère et les villageois coururent, tous,
chacun de bâtons munis, à son secours !
Elle se riait en catimini, de leur inquiétude !
Il faut dire, qu’à chaque intervention,
de toute une communauté, d’une mère éplorée,
il ne résultait qu’animaux en bonne santé,
et du loup, ni aucune trace, ni vision !
Combien de fois, récidiva t-elle, de cette blague,
« au loup, au loup, » jusqu’à épuiser les villageois,
qui finirent par laisser tomber et la fille et la mère,
qui de tant de mensonges, sur elle, de honte se replia !
Il vint un jour ou la jeune fille cria ,hurla, hurla,
« au loup, au loup » mais personne à son secours ne vint !
Ce n’est que le lendemain, que la pauvre mère monta,
accompagnée des villageois, et qu’elle découvrit
parmi brebis et moutons égorgés, en cercle protecteur,
image immonde, insurmontable, chacun serré contre l’autre,
tout au milieu de cet inconcevable, sans aucun nom ni ressort,
sa fille ! sans vie, baignant dans son sang, yeux ouverts glauques .
Deux jours après , le coeur fatiguée, de honte non consumée,
de chagrin non consommé, ma grand-mère me racontait,
que la pauvre mère de ce malheur a succombé ,
quelques heures après avoir sa petite fille enterrée !
Je n’ai jamais oublié l’histoire de la petite fille
qui criait « au loup », elle me rappelle ce que tu me fais,
tes blagues lourdes, juste pour m’inquiéter !pour te faire mousser,
et ta copine faire rire ! Quand vas tu enfin grandir et réaliser,
que de crétin, tu peux faire de belles choses ? Fils .
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.