Glissement incertain vers la folie...
Sombre attitude, démentiel partage,
Peur, qui l'eut cru, d'un cruel sevrage,
Te voir t'éloigner crucifie mes sens,
Quand pleurer chaque nuit estompe toute prudence.
Qui es-tu toi qui ne sais pas,
Que rire de mes larmes marque ma démence,
J'ai perdu le droit de n'être que moi,
Face à l'abandon d'une improbable errance.
Tes soupirs moqueurs effleurent la clarté,
Symbole chaotique d'un cœur retrouvé,
Une naissance infime, noble et sacrifiée,
Perdu dans les flots d'un sang épuré.
Être torturé par l'image heureuse,
D'un amour sanguin mille fois dénoncé,
Seul et aliéné dans la perte fiévreuse,
D'un lien solitaire, noir et outragé.
Peur, qui l'eut cru, d'un cruel sevrage,
Te voir t'éloigner crucifie mes sens,
Quand pleurer chaque nuit estompe toute prudence.
Qui es-tu toi qui ne sais pas,
Que rire de mes larmes marque ma démence,
J'ai perdu le droit de n'être que moi,
Face à l'abandon d'une improbable errance.
Tes soupirs moqueurs effleurent la clarté,
Symbole chaotique d'un cœur retrouvé,
Une naissance infime, noble et sacrifiée,
Perdu dans les flots d'un sang épuré.
Être torturé par l'image heureuse,
D'un amour sanguin mille fois dénoncé,
Seul et aliéné dans la perte fiévreuse,
D'un lien solitaire, noir et outragé.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
addycti0npoemes · le jeudi 2 juin 2011 à 11:21
http://www.mespoemes.net/addycti0npoemes
Audrey · le mardi 5 juillet 2011 à 00:33
Par contre très bien construit…
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.