J'ai tant haït ton au revoir...
J'ai cherché tant d'années la fine fleur de ma vie,
J'ai plié sans casser mais j'ai pleuré aussi,
Perdu en d'autres doutes, me croyant juste seul,
J'ai frôlé l'amertume, caressé mon linceul.
Un matin je fus pris par une douce folie,
Le mauve de tes yeux tristes avait brusqué ma vie,
Quelques secondes suffirent pour que je te devine,
Et que mon coeur bascule en cet instant sublime.
J'ai du fièrement combattre une folle timidité,
Celle qui, toujours, me presse par des souffles apeurés,
Mais ta beauté sans heurts a juste triomphé,
Et par de doux murmures, j'ai su comment t'aimer.
Aujourd'hui n'est qu'une plaie, je ne sais que ramper,
Sur une image brûlante qui n'ose que me blesser,
Car je n'ai su comprendre ton besoin d'être aimée,
Et sur le marbre froid, j'entends mes larmes hurler.
J'ai plié sans casser mais j'ai pleuré aussi,
Perdu en d'autres doutes, me croyant juste seul,
J'ai frôlé l'amertume, caressé mon linceul.
Un matin je fus pris par une douce folie,
Le mauve de tes yeux tristes avait brusqué ma vie,
Quelques secondes suffirent pour que je te devine,
Et que mon coeur bascule en cet instant sublime.
J'ai du fièrement combattre une folle timidité,
Celle qui, toujours, me presse par des souffles apeurés,
Mais ta beauté sans heurts a juste triomphé,
Et par de doux murmures, j'ai su comment t'aimer.
Aujourd'hui n'est qu'une plaie, je ne sais que ramper,
Sur une image brûlante qui n'ose que me blesser,
Car je n'ai su comprendre ton besoin d'être aimée,
Et sur le marbre froid, j'entends mes larmes hurler.
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1 commentaire
Audrey · le jeudi 30 juin 2011 à 22:19
Il y en a toujours un qui souffre. Des mots qui expriment bien cette douleur, ou plutôt une agonie, un déchirement
Vraiment touchée par vos phrases pleines de vérités et de passions
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