Pour toi...
T'appartenir en entier, sans plus de questions,
Etre à toi, éternel, par amour et désespoir,
Revenir sur un temps où la mort fût obsession,
Quand le froid et l'obscur étaient ma voie, ma raison,
J'ai appris la solitude, détesté d'autres bras,
Espéré un sourire qui, pensais-je, ne viendrait pas,
Pourtant mon coeur se meurt, sachant qu'en d'autres lieux,
Ton souffle se perd encore, en un subtil débat,
Puis ton visage enfin, comme un rêve apparu,
Une image fascinante qui, sublime, me transperça,
Comme il me fût facile de découvrir en toi,
La douceur grâcile d'un besoin immédiat,
Dans un sang épuré, je traine sur les genoux,
Pour offrir à ton âme la démence d'un regard,
Il ne reste rien en moi, plus rien je te l'avoue,
Que mon coeur ne pourrait désirer plus que toi,
Je t'aime...
Etre à toi, éternel, par amour et désespoir,
Revenir sur un temps où la mort fût obsession,
Quand le froid et l'obscur étaient ma voie, ma raison,
J'ai appris la solitude, détesté d'autres bras,
Espéré un sourire qui, pensais-je, ne viendrait pas,
Pourtant mon coeur se meurt, sachant qu'en d'autres lieux,
Ton souffle se perd encore, en un subtil débat,
Puis ton visage enfin, comme un rêve apparu,
Une image fascinante qui, sublime, me transperça,
Comme il me fût facile de découvrir en toi,
La douceur grâcile d'un besoin immédiat,
Dans un sang épuré, je traine sur les genoux,
Pour offrir à ton âme la démence d'un regard,
Il ne reste rien en moi, plus rien je te l'avoue,
Que mon coeur ne pourrait désirer plus que toi,
Je t'aime...
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