brèves petites (9)
Brèves petites (9)
Les cafés de village disparaissent
Plus de fumeurs taxes traîtresses
Bientôt nous ne pourrons plus
Refaire le monde à notre guise
C’était pourtant la place exquise
Pour rebâtir ce qui nous avait déplu
Et devant une « Charles-Quint »
Une « Duvel » une « Kriek » à la cerise
Partager nos rêves les plus fous
Étaler comme des faquins
Nos idées à la noix de cajou…
C’est bien fini le temps jadis
Il n’y a plus de paradis.
Nous avons marché dans la fraîcheur
De ces matins trop rares
Sur des chemins de halage
Où des campeurs bizarres
À vous foutre la peur
Où des pêcheurs à la page
Ont remplacé les anciens chevaux
Qui ne tirent plus les chalands d’eau;
Puis dans cette réserve naturelle
Où les herbes les plus belles
Attiraient nos regards émerveillés
Le long de ce lac de la Gravière
Où l’on ne casse plus des pierres
La Meuse avait des airs de Loire
Et de parc de Merquenterre
Quel bonheur alors de se taire
Et d’uniquement voir.
La terrasse est bien calme cet après-midi
C’est un petit paradis
Nous nous retrouvons nous deux
Nous nous suffisons de peu
L’air est léger, il règne une douce chaleur
Sans soleil après ces pluies d’orage
Et ces relents de nature et ces odeurs
Quand la tornade ne fait plus rage.
Les cafés de village disparaissent
Plus de fumeurs taxes traîtresses
Bientôt nous ne pourrons plus
Refaire le monde à notre guise
C’était pourtant la place exquise
Pour rebâtir ce qui nous avait déplu
Et devant une « Charles-Quint »
Une « Duvel » une « Kriek » à la cerise
Partager nos rêves les plus fous
Étaler comme des faquins
Nos idées à la noix de cajou…
C’est bien fini le temps jadis
Il n’y a plus de paradis.
Nous avons marché dans la fraîcheur
De ces matins trop rares
Sur des chemins de halage
Où des campeurs bizarres
À vous foutre la peur
Où des pêcheurs à la page
Ont remplacé les anciens chevaux
Qui ne tirent plus les chalands d’eau;
Puis dans cette réserve naturelle
Où les herbes les plus belles
Attiraient nos regards émerveillés
Le long de ce lac de la Gravière
Où l’on ne casse plus des pierres
La Meuse avait des airs de Loire
Et de parc de Merquenterre
Quel bonheur alors de se taire
Et d’uniquement voir.
La terrasse est bien calme cet après-midi
C’est un petit paradis
Nous nous retrouvons nous deux
Nous nous suffisons de peu
L’air est léger, il règne une douce chaleur
Sans soleil après ces pluies d’orage
Et ces relents de nature et ces odeurs
Quand la tornade ne fait plus rage.

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8 commentaires
armandstas18 · le mardi 30 juillet 2013 à 14:51
http://www.mespoemes.net/armandstas18 oh! cher Philip, je suis vraiment heureux que tu aies fait ce long commentaire si fraternel sur mon texte concernant les amis que nous cotoyons sue "mespoèmes.net"; il est bien vrai que tu es un rassembleur comme je l'ai déjà lu il y a quelque temps; continue de bien écrire comme tu le fais et comme je l'ai déjà écrit tes commentaires sont encore des poèmes; avec mon amitié, armand
odradek · le mardi 30 juillet 2013 à 16:27
http://www.mespoemes.net/odradek
armandstas18 · le mardi 30 juillet 2013 à 16:56
http://www.mespoemes.net/armandstas18 merci odradek de ton humour à vif! amitiés, armand
armandstas18 · le mardi 30 juillet 2013 à 16:57
http://www.mespoemes.net/armandstas18 merci aussi à toi, salus, d'avoir monté mes "chevaux de la nuit" amitiés, armand
domidom · le mercredi 31 juillet 2013 à 11:46
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
larose · le mercredi 31 juillet 2013 à 14:44
J'ai chaud, je fais que courir après tes grèves petites!!! :)
Merci pour ce beau partage!!! Bonne journée!! Amitiés
DIDOU · le mercredi 31 juillet 2013 à 22:10
VRAIMENT BRAVO ARMAND
Amitié didou
Michel (Signes de Vie) · le samedi 3 août 2013 à 23:55
Mais l'essentiel n'est-il pas ce que l'on garde dans le coeur, finalement ?
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
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