surimpression
SURIMPRESSION
Fenêtre monocle embrasseur
Des horizons en profondeur.
Loin la cathédrale de saules
Emerge du radeau d’éteules,
Sur le coteau de cette mer
Friande d’herbages amers.
Tout ici le jardin sauvage
Calme la plainte du ménage
Cliquetis danseur au sous-sol.
La maison médite un envol,
Perchée sur la hanche rouge
De son pignon : qui ose bouge.
Longue vipère du guéret
Là-bas passive la forêt
Offre sa couche de velours
Aux nuages las ou trop lourds.
En son caprice une fumée
D’un bref pont bleu semble l’aimée.
Devant la partition de rails
Accueille les chaînons d’émail
Mobiles rondes emportées
En un souffle hors des portées.
Fenêtre monocle embrasseur
Des horizons en profondeur.
(Les heures 1971)
Fenêtre monocle embrasseur
Des horizons en profondeur.
Loin la cathédrale de saules
Emerge du radeau d’éteules,
Sur le coteau de cette mer
Friande d’herbages amers.
Tout ici le jardin sauvage
Calme la plainte du ménage
Cliquetis danseur au sous-sol.
La maison médite un envol,
Perchée sur la hanche rouge
De son pignon : qui ose bouge.
Longue vipère du guéret
Là-bas passive la forêt
Offre sa couche de velours
Aux nuages las ou trop lourds.
En son caprice une fumée
D’un bref pont bleu semble l’aimée.
Devant la partition de rails
Accueille les chaînons d’émail
Mobiles rondes emportées
En un souffle hors des portées.
Fenêtre monocle embrasseur
Des horizons en profondeur.
(Les heures 1971)
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2 commentaires
lemecducerclezutique · le lundi 26 novembre 2012 à 20:54
http://www.mespoemes.net/lemecducerclezutique
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 28 novembre 2012 à 17:34
Au fait, merci d'avoir été jeté un cou d'oeil sur mon vieux "Jardin de Lune" écrit voici un an. Amitiés. Philip.
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