ecoles
ECOLES (p.p.a. 9)
Il jouait du violon
Devant son bureau
De vieil instituteur
Toujours en vacances
Dans le département
Du travail.
Rien n’a d’importance
Sinon la petite vie
D’un professeur
Qui chante et rit
Après la classe du dimanche.
Les rideaux des élèves
Se ferment quand le vent pleure.
Il y a peu à dire
Quand l’étude se perd
En paraphrase.
Nous avions le directeur
Qu’il nous fallait
Quand il pleuvait
Sur la cour en fleurs.
Le coin de mon bureau
Roule sur lui-même
Comme un chariot ivre
Tiré par quatre chevaux
La lampe d’une grosse lune
Réchauffe ma main moite
Sur le sable de mon bureau bleu.
Sur ma table de travail
J’ai une tour en plastique transparent
Au premier étage des élastiques serpents
Au deuxième étage des trombones en coulisse
Au troisième des bouts de papier doré
Des punaises au quatrième
Bien à l’aise
Au cinquième des attaches si peu parisiennes
Et des pinces, au sixième, monseigneur,
De toutes les couleurs.
Je suis bavard
Je parle sans arrêt
Et la maîtresse me fait chut
Il faut te taire Frédéric zut
Alors je me parle à moi-même
Je marmonne et chantonne
Un air si doux
Que personne ne l’entend..
Il jouait du violon
Devant son bureau
De vieil instituteur
Toujours en vacances
Dans le département
Du travail.
Rien n’a d’importance
Sinon la petite vie
D’un professeur
Qui chante et rit
Après la classe du dimanche.
Les rideaux des élèves
Se ferment quand le vent pleure.
Il y a peu à dire
Quand l’étude se perd
En paraphrase.
Nous avions le directeur
Qu’il nous fallait
Quand il pleuvait
Sur la cour en fleurs.
Le coin de mon bureau
Roule sur lui-même
Comme un chariot ivre
Tiré par quatre chevaux
La lampe d’une grosse lune
Réchauffe ma main moite
Sur le sable de mon bureau bleu.
Sur ma table de travail
J’ai une tour en plastique transparent
Au premier étage des élastiques serpents
Au deuxième étage des trombones en coulisse
Au troisième des bouts de papier doré
Des punaises au quatrième
Bien à l’aise
Au cinquième des attaches si peu parisiennes
Et des pinces, au sixième, monseigneur,
De toutes les couleurs.
Je suis bavard
Je parle sans arrêt
Et la maîtresse me fait chut
Il faut te taire Frédéric zut
Alors je me parle à moi-même
Je marmonne et chantonne
Un air si doux
Que personne ne l’entend..
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5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 17 janvier 2013 à 18:14
Jouais-tu aussi du violon ? Avec le piano, je joue aussi de la guitare, et j'ai un violon. Mais j'ai délaissé cet instrument, et il me faudrait beaucoup le retravailler.
Dis-donc, le soleil de Las Canarias te donne de l'inspiration. Amistades. Felipe.
armandstas18 · le jeudi 17 janvier 2013 à 18:45
http://www.mespoemes.net/armandstas18merci philippe mais je suis à ténérife et ces petits textes anciens sont repêchés dans un vieux recueil ancien non publié amitiés armand
didou · le jeudi 17 janvier 2013 à 19:05
merci de ce partage
amitié didou --
http://www.mespoemes.net/didou
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 17 janvier 2013 à 19:34
Dis donc, les Canaries, pendant qu'en Europe on se pèle, ça va pour toi ! ;)
Et bien moi je reprendrais de nouveau la mer au mois de mai, na, chacun son tour !
Toute mon amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
domidom · le jeudi 17 janvier 2013 à 22:11
Professeur des écoles, quel travail, c'est presque un sacerdoce, il faut une sérieuse dose de patience pour supporter les enfants toute une longue année....
Pour le moment, profite du Soleil et fais de longue baignade....
Amitiés....
Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom
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