Mon autrefois
MON AUTREFOIS*
Quand je vous regarde
Par-delà la fenêtre
Mes petits amis d’avant-garde
Vous semblez me faire naître
Et me dire je t’aime prends garde.
Le petit vent stassien
Ne soufflera plus
Sur la copie de son voisin Willy
Mal foutu dans la vie
Toujours nul à l’écrit…
Dolly qui dans un pneu roule
Qui fait la boule
Et se laisse habiller comme un enfant
Qui abrite sa fourrure
Sous la couverture
Et dort dans le divan
C’est toi mon éternel chamironton.
Il est rentré titubant sur ses pattes
L’animal noir et gris
Touché par une auto mate
Venant mourir chez lui
Mon chat ma bonne pâte.
Elle est tombée sept fois
Sur la route glacée
Enneigée
Sept fois s’est relevée
A repris son vélo
Sans mal sans cri
Pour aller au boulot.
Sur ma route aussi je suis tombé
Et cent fois m’a consolé
Cette femme-là comment ne pas l’aimer
Au-delà des année?
C’est faucher qu’il savait, l’homme;
Les herbes abattues se couchaient en lignes sages
Et séchaient au soleil pour devenir le foin
On aurait dit un dieu de loin.
Elle était avec moi
Quand j’avais peur du noir
Des loups de la lune
En surplomb du jardin de fleurs
Où j’étais un enfant
Et elle la grand-mère Flore.
Un quart d’heure à jouer avec toi
Dans le bain chaud de la vie débutante…
Les feuilles de cet automne-là
Dans le pré qui dansait
Autour des râteaux en feu… * petits poèmes analogiques
Quand je vous regarde
Par-delà la fenêtre
Mes petits amis d’avant-garde
Vous semblez me faire naître
Et me dire je t’aime prends garde.
Le petit vent stassien
Ne soufflera plus
Sur la copie de son voisin Willy
Mal foutu dans la vie
Toujours nul à l’écrit…
Dolly qui dans un pneu roule
Qui fait la boule
Et se laisse habiller comme un enfant
Qui abrite sa fourrure
Sous la couverture
Et dort dans le divan
C’est toi mon éternel chamironton.
Il est rentré titubant sur ses pattes
L’animal noir et gris
Touché par une auto mate
Venant mourir chez lui
Mon chat ma bonne pâte.
Elle est tombée sept fois
Sur la route glacée
Enneigée
Sept fois s’est relevée
A repris son vélo
Sans mal sans cri
Pour aller au boulot.
Sur ma route aussi je suis tombé
Et cent fois m’a consolé
Cette femme-là comment ne pas l’aimer
Au-delà des année?
C’est faucher qu’il savait, l’homme;
Les herbes abattues se couchaient en lignes sages
Et séchaient au soleil pour devenir le foin
On aurait dit un dieu de loin.
Elle était avec moi
Quand j’avais peur du noir
Des loups de la lune
En surplomb du jardin de fleurs
Où j’étais un enfant
Et elle la grand-mère Flore.
Un quart d’heure à jouer avec toi
Dans le bain chaud de la vie débutante…
Les feuilles de cet automne-là
Dans le pré qui dansait
Autour des râteaux en feu… * petits poèmes analogiques

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4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le mardi 16 avril 2013 à 09:06
Amitié et bon retour
http://www.mespoemes.net/signesdevie
mafalda · le mardi 16 avril 2013 à 10:42
didou · le mardi 16 avril 2013 à 14:44
Bien à toi
domidom · le mardi 16 avril 2013 à 23:06
Au plaisir de te lire, très intéressant....
Amitiés, Domie...
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