rouleau compresseur et antidépresseur
Rouleau compresseur
Je suis écrasé chaque jour qui se suit
Par le rouleau compresseur de la vie;
Les enfants me poussent hors du temps
Et bien plus encore les petits-enfants;
Alors bientôt arrière c’est pour quand?
Les années passent les plaisirs les efforts
S’exigent de plus en plus fort
Pour rester dans le coup dans le vent
Mais le vent t’emporte malgré tout
Tu vis par saccades par à-coups.
Tant que la santé est bonne
Tant qu’ à l’amour on se donne
Tout va pour le mieux pardi
Mais les rides mais les rides
Même si l’on se déride…
Tant qu’on a le pied vaillant
Et que les mains savent encore saisir
Les joies les ivresses d’antan
Mais les taches mais les rousseurs
Sur la peau peur de vieillir….
Et les miroirs les miroirs
Il faut se cacher dedans
C’est mieux pour le moral
Que de s’y regarder vraiment
Oublier ce geste banal.
Et la mémoire la mémoire
Les mots qu’on oublie
Ceux qui ne reviennent pas
Malgré l’exercice de nuit
À l’aube on se retrouve poire…
que dire alors de mes poèmes
De mes écritures elles-mêmes
Elles sont broyées emportées
Par le rouleau compresseur
Et rien ne justifie le recours des années
Et rien ne justifie
Encore que je les publie
Je suis écrasé chaque jour qui se suit
Par le rouleau compresseur de la vie
Alors je marche je chante et je vis!
antidépresseur
Mais quand vois le sourire de ces enfants
Quand je sens leur regard d’amour sur moi
Et leur petite voix qui me dit « bon papa »
Alors je me sens vivre mille fois
Alors je me libère et veux les aimer aussi.
Quand je sens l’amour à travers les mots
Si banals quelquefois
Quand on se le dit qu’on s’aime
D’une génération à l’autre d’une fille à sa mère
D’une fille à son beau-père
D’un filleul à son parrain avec le sentiment
Qu’on s’appartient vraiment
Avec les élans spontanés
Comme des messages envoyés
Vers nous les grands-parents;
Alors je décompresse je m’apprête
À vivre mille ans encore
Ou en tout cas des années et des années
Encore avec toi tes chants d’amour
Ton immense désir de vivre auprès de moi
Et le mien de partager aussi mes jours
Emmêlés aux tiens jusqu’à demain
Jusqu’à bien plus tard encore;
Ce formidable désir de vivre toujours
Avec toi dans mes bras mon amour.
Et la poésie parbleu
Quelques exercices de plume
Pratiqués sans amertume
Avec par-dessus le ciel bleu;
Des mots sans importance
Pour le destin ou la chance…
Je suis écrasé chaque jour qui se suit
Par le rouleau compresseur de la vie;
Les enfants me poussent hors du temps
Et bien plus encore les petits-enfants;
Alors bientôt arrière c’est pour quand?
Les années passent les plaisirs les efforts
S’exigent de plus en plus fort
Pour rester dans le coup dans le vent
Mais le vent t’emporte malgré tout
Tu vis par saccades par à-coups.
Tant que la santé est bonne
Tant qu’ à l’amour on se donne
Tout va pour le mieux pardi
Mais les rides mais les rides
Même si l’on se déride…
Tant qu’on a le pied vaillant
Et que les mains savent encore saisir
Les joies les ivresses d’antan
Mais les taches mais les rousseurs
Sur la peau peur de vieillir….
Et les miroirs les miroirs
Il faut se cacher dedans
C’est mieux pour le moral
Que de s’y regarder vraiment
Oublier ce geste banal.
Et la mémoire la mémoire
Les mots qu’on oublie
Ceux qui ne reviennent pas
Malgré l’exercice de nuit
À l’aube on se retrouve poire…
que dire alors de mes poèmes
De mes écritures elles-mêmes
Elles sont broyées emportées
Par le rouleau compresseur
Et rien ne justifie le recours des années
Et rien ne justifie
Encore que je les publie
Je suis écrasé chaque jour qui se suit
Par le rouleau compresseur de la vie
Alors je marche je chante et je vis!
antidépresseur
Mais quand vois le sourire de ces enfants
Quand je sens leur regard d’amour sur moi
Et leur petite voix qui me dit « bon papa »
Alors je me sens vivre mille fois
Alors je me libère et veux les aimer aussi.
Quand je sens l’amour à travers les mots
Si banals quelquefois
Quand on se le dit qu’on s’aime
D’une génération à l’autre d’une fille à sa mère
D’une fille à son beau-père
D’un filleul à son parrain avec le sentiment
Qu’on s’appartient vraiment
Avec les élans spontanés
Comme des messages envoyés
Vers nous les grands-parents;
Alors je décompresse je m’apprête
À vivre mille ans encore
Ou en tout cas des années et des années
Encore avec toi tes chants d’amour
Ton immense désir de vivre auprès de moi
Et le mien de partager aussi mes jours
Emmêlés aux tiens jusqu’à demain
Jusqu’à bien plus tard encore;
Ce formidable désir de vivre toujours
Avec toi dans mes bras mon amour.
Et la poésie parbleu
Quelques exercices de plume
Pratiqués sans amertume
Avec par-dessus le ciel bleu;
Des mots sans importance
Pour le destin ou la chance…

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7 commentaires
armandstas18 · le mardi 14 mai 2013 à 16:30
http://www.mespoemes.net/armandstas18 En postant ce poème, je voudrais remercier sincèrement mes amis poètes mafalda,josé, natureetpoèmes, philip, domie, didou , rose, michel, Ivy, pour leurs gentils commentaires sur mes textes précédents : mon autrefois, un autre bistrot et parade noire; je n'ai guère eu le temps de venir sur le site tous ces temps-ci mais me voilà à nouveau...armand
didou · le mardi 14 mai 2013 à 18:38
à bientot cher ami poète
amitiés didou
domidom · le mercredi 15 mai 2013 à 16:15
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
domidom · le mercredi 15 mai 2013 à 16:18
http://www.mespoemes.net/domidom
armandstas18 · le jeudi 16 mai 2013 à 09:49
http://www.mespoemes.net/armandstas18 pour domie : il est certain que l'avenir n'est pas rose pour nos petits mais il faut croire qu'il ne sera pas si mauvais qu'on nous l'annonce...amitiés armand
pour didou : merci de me suivre ainsi; amitiés, armand
pegaze · le lundi 20 mai 2013 à 16:27
http://www.mespoemes.net/pegaze
manouchka · le samedi 14 septembre 2013 à 09:42
Les rides ne sont pas signes de vieillesse mais de sagesse.
Au plaisir de vous relire.
Manouchka
http://www.mespoemes.net/ma22nou68
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