rien que des locataires

Des locataires et rien de plus
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre.
Riches maisons beaux sanctuaires
Châteaux de sable sitôt construits
Bientôt abattus ou détruits
Par l’incendie des sentiments
Ou l’infidélité de tristes amants…
Nous ne possédons nos maisons
Nous ne jouissons de nos jardins
Que pour le temps de nos destins
Que pendant que durent nos saisons;
Ce délai est bien court
Une vie ne s’étend guère
Et c’est finalement l’amour
Qui fait oublier ses misères.
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre.
Nous profitons de nos demeures
Nous dépensons notre argent
Mais qu’est-ce donc sinon un leurre
Et les cheveux gris argent
Nous rappellent vite que trop brève est la vie
Que toute propriété n’est qu’envie…
Notre passage ici se fait bien éphémère
Nous n’avons rien à nous : des euros de papier
Des briques de cendre, des amours passagères
Et des plus pauvres aux plus fortunés
Nous devrons céder le pas
nous irons ailleurs
Une génération a l’existence d’une fleur
Et ceux qui ne le savent pas
Qu’ils soient capitaines d’industrie
Ministres, présidents ou magnats du pétrole
Qu’ils possèdent leur maison et des économies
Que leur manière d’être soit sous contrôle
Ou se répande en folies
Que leur abri soit une simple location
Ou une pauvre boîte en carton
Ceux qui vivent sans savoir que
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre
Prendront une vraie claque
Et tomberont de haut
Quand ils deviendront écho.
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre.
Riches maisons beaux sanctuaires
Châteaux de sable sitôt construits
Bientôt abattus ou détruits
Par l’incendie des sentiments
Ou l’infidélité de tristes amants…
Nous ne possédons nos maisons
Nous ne jouissons de nos jardins
Que pour le temps de nos destins
Que pendant que durent nos saisons;
Ce délai est bien court
Une vie ne s’étend guère
Et c’est finalement l’amour
Qui fait oublier ses misères.
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre.
Nous profitons de nos demeures
Nous dépensons notre argent
Mais qu’est-ce donc sinon un leurre
Et les cheveux gris argent
Nous rappellent vite que trop brève est la vie
Que toute propriété n’est qu’envie…
Notre passage ici se fait bien éphémère
Nous n’avons rien à nous : des euros de papier
Des briques de cendre, des amours passagères
Et des plus pauvres aux plus fortunés
Nous devrons céder le pas
nous irons ailleurs
Une génération a l’existence d’une fleur
Et ceux qui ne le savent pas
Qu’ils soient capitaines d’industrie
Ministres, présidents ou magnats du pétrole
Qu’ils possèdent leur maison et des économies
Que leur manière d’être soit sous contrôle
Ou se répande en folies
Que leur abri soit une simple location
Ou une pauvre boîte en carton
Ceux qui vivent sans savoir que
Nous ne sommes que des locataires
Sur cette terre
Prendront une vraie claque
Et tomberont de haut
Quand ils deviendront écho.
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2 commentaires
domidom · le mercredi 31 octobre 2012 à 11:39
Je suis d' accord avec chacun de tes mots, tous ces gros richards qui nous écrasent du regard, comme nous, ils ne seront plus que pourriture quand l'heure de la mort sonnera, ils laisseront tout ce qu'ils ont acquis, et pas toujours honnêtement, que feront-ils de leur arrogance, quand ils se retrouveront devant un Dieu...
Par contre, ils auront bien vécus, souvent adulés à cause de leur pognon....
Un réel plaisir de lecture...
J'ai apprécié...
Amicalement....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
belespoirs · le mercredi 31 octobre 2012 à 20:05
http://www.mespoemes.net/belespoirs
un poème tout en vérité !! les différence d'aujourd'hui ne seront plus à l'heure de la mort et certains devront rendre les comptes de leur égoïsme du moins je l'espère !
beau partage
Amitiés
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