IN FINE
Encore quelques lignes abjectes vomies sur du papier
Qui déshonorent sans doute un médecin dieu incarné
Déjà déshonoré du reste par tant de turpitudes
Et à lire grâce au filtre apparu en en cette mi-juin
Qui fait de mes écrits autrefois sacralisés
Un éloge de l’immonde. J’ai bien compris tout cela
C’est la fin du tout, la fin d’un tout qui fut le nôtre
Tu aimais le diable, t’en souvient-il ? Attirance morbide
Tu m’as fait croire à la beauté du monde, tu m’as fait croire à l’amour
Ce n’est pas moi qui laisse tomber l’autre ainsi que tu le dis
Dans ce clapotis nauséabond où nos roses pourrissent
Et ces infinis bonheurs de Gap à Grenade qui finissent
Ces crachats de mars à la figure médicaux ou scolaires
Ce cortège de haine qui déambule aux lignes du journal
Ces amis devenus ennemis sous les colonnes du temple
Toi tu ne m’as pas protégé comme je vous entourais
Tu divorces du fantôme d’un homme disparu il y a plus de dix ans
Et ainsi tu détruis la beauté de ton rôle de m’avoir mené si haut
Je te chérissais, mon infinitude, et ta fille chérie aussi
Même si je n’ai pas su, même si je n’aurais pas dû
Les tombereaux d’insultes n’y pourront jamais rien
Je l’aimais, connivence d’oubli par des pères
Vestige de deux enfances mortes, petite sœur de détresse
Enfances non comprises. Et je me sens tant coupable
Rassure-toi, je suis dans mon cloaque et la roussalka m’attire
Mes bulles de pestilence éclosent sur la nappe putride
Je ne suis que gibier de potence comme eût dit Badinter
Qui essaie de survivre à la merci de tous, de toi, de rien, de moi
J’attends mon Roi des Aulnes tout de bleu revêtu
Ou bien Saturne et sa bouche de sang : jusqu’où, jusque quand ?
Le jour d’après (17 janvier 2017)
Qui déshonorent sans doute un médecin dieu incarné
Déjà déshonoré du reste par tant de turpitudes
Et à lire grâce au filtre apparu en en cette mi-juin
Qui fait de mes écrits autrefois sacralisés
Un éloge de l’immonde. J’ai bien compris tout cela
C’est la fin du tout, la fin d’un tout qui fut le nôtre
Tu aimais le diable, t’en souvient-il ? Attirance morbide
Tu m’as fait croire à la beauté du monde, tu m’as fait croire à l’amour
Ce n’est pas moi qui laisse tomber l’autre ainsi que tu le dis
Dans ce clapotis nauséabond où nos roses pourrissent
Et ces infinis bonheurs de Gap à Grenade qui finissent
Ces crachats de mars à la figure médicaux ou scolaires
Ce cortège de haine qui déambule aux lignes du journal
Ces amis devenus ennemis sous les colonnes du temple
Toi tu ne m’as pas protégé comme je vous entourais
Tu divorces du fantôme d’un homme disparu il y a plus de dix ans
Et ainsi tu détruis la beauté de ton rôle de m’avoir mené si haut
Je te chérissais, mon infinitude, et ta fille chérie aussi
Même si je n’ai pas su, même si je n’aurais pas dû
Les tombereaux d’insultes n’y pourront jamais rien
Je l’aimais, connivence d’oubli par des pères
Vestige de deux enfances mortes, petite sœur de détresse
Enfances non comprises. Et je me sens tant coupable
Rassure-toi, je suis dans mon cloaque et la roussalka m’attire
Mes bulles de pestilence éclosent sur la nappe putride
Je ne suis que gibier de potence comme eût dit Badinter
Qui essaie de survivre à la merci de tous, de toi, de rien, de moi
J’attends mon Roi des Aulnes tout de bleu revêtu
Ou bien Saturne et sa bouche de sang : jusqu’où, jusque quand ?
Le jour d’après (17 janvier 2017)
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