UN MIRAGE
Immensité de mer, mais la mer est de sable
Et la bouche de sel ; la langue est de nacre.
Les pieds deviennent pierre, quand apparaît la palme
Dans l’eau où elle se mire, qui devient l’avenir.
Etendue des couloirs, portes crachant les râles,
Silhouettes voutées, suintant des soupirs.
C’est l’antre de la mort où survient la jeunesse
En costume de blanc et des yeux d’allégresse.
On court vers l’oasis, on plonge dans l’oued.
Mais le sol est si dur sous la chute si raide.
Et le vautour approche, serres prêtes au festin.
Ainsi croyais-je en toi, en rêvant ton amour.
Et tu m’abandonnas au tréfond de ma cour :
Ce ne fut que fumée, sablier de ma fin.
Et la bouche de sel ; la langue est de nacre.
Les pieds deviennent pierre, quand apparaît la palme
Dans l’eau où elle se mire, qui devient l’avenir.
Etendue des couloirs, portes crachant les râles,
Silhouettes voutées, suintant des soupirs.
C’est l’antre de la mort où survient la jeunesse
En costume de blanc et des yeux d’allégresse.
On court vers l’oasis, on plonge dans l’oued.
Mais le sol est si dur sous la chute si raide.
Et le vautour approche, serres prêtes au festin.
Ainsi croyais-je en toi, en rêvant ton amour.
Et tu m’abandonnas au tréfond de ma cour :
Ce ne fut que fumée, sablier de ma fin.
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1 commentaire
aurorefloreale · le vendredi 21 avril 2017 à 14:12
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