Oh ces pleurs...
Oh voilà ces nouveaux pleurs
Qui obscurcissent doux visage
En assombrissent le tendre rivage
Dont à présent , je me sens l'otage,
Ne se voit plus ma sombre page,
Elle s'abandonne sur la plage.
Se brouille mon clair regard
De ses brumes passagères
Qui humidifient mon air,
Quel est donc ce mystère
Qui couvrent dur la place
Qui laissent sa lourde trace,
Je m'en dégage de ce gage,
Tristes souvenirs s'engagent.
Et le soleil toujours luit
En absence de lui,
Mon tendre poète enfui
A l'aurore d'un léger baiser
Offerts par lèvres tendues
Dans la brise d'un doux sentier
Qui pensait être tracé
Pour l'éternité.
,
Rien n'est constant en cette vie
Fragilité dès l'aurore née,
Fragilité de l'être émerveillé,
L'amitié s'éteint de n'être entretenue
Au fil des jours si ténus,
La bobine de fil ne l'a retenu
Ce fut bien triste bévue!
Et pourtant la cascade bondit
Entre pierres et rocailles
Laissant de dures entailles
En un cœur trop ému,
La vie se fait aigues, saillies
Se cherche parmi le treillis
Tandis que le temps , lui, nous sourit.
Au diable ces sentiments
Si désirés des amants
Quand à rien ils ne se raccrochent
Ne laissant qu'une mèche en accroche cœur
Pour tout espoir, d'un vain bonheur,
Se respirent alors le parfum des fleurs
Pour apporter un peu de baume au cœur!
Rien n'est constant en cette vie
Qui obscurcissent doux visage
En assombrissent le tendre rivage
Dont à présent , je me sens l'otage,
Ne se voit plus ma sombre page,
Elle s'abandonne sur la plage.
Se brouille mon clair regard
De ses brumes passagères
Qui humidifient mon air,
Quel est donc ce mystère
Qui couvrent dur la place
Qui laissent sa lourde trace,
Je m'en dégage de ce gage,
Tristes souvenirs s'engagent.
Et le soleil toujours luit
En absence de lui,
Mon tendre poète enfui
A l'aurore d'un léger baiser
Offerts par lèvres tendues
Dans la brise d'un doux sentier
Qui pensait être tracé
Pour l'éternité.
,
Rien n'est constant en cette vie
Fragilité dès l'aurore née,
Fragilité de l'être émerveillé,
L'amitié s'éteint de n'être entretenue
Au fil des jours si ténus,
La bobine de fil ne l'a retenu
Ce fut bien triste bévue!
Et pourtant la cascade bondit
Entre pierres et rocailles
Laissant de dures entailles
En un cœur trop ému,
La vie se fait aigues, saillies
Se cherche parmi le treillis
Tandis que le temps , lui, nous sourit.
Au diable ces sentiments
Si désirés des amants
Quand à rien ils ne se raccrochent
Ne laissant qu'une mèche en accroche cœur
Pour tout espoir, d'un vain bonheur,
Se respirent alors le parfum des fleurs
Pour apporter un peu de baume au cœur!
Rien n'est constant en cette vie
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4 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 27 mars 2017 à 14:08
Oh la la, quel retard je prends chez toi. Mais c'est que tu publies beaucoup !!!!
Un poème presque intime, ici, mais pudique. Une sorte de "modèle" (il n'y a rien de péjoratif en disant cela) de romantisme poétique. Le coeur qui bat, juste ce qu'il faut. Le regard dans les rêves. Et souvent, au détour d'un vers, comme dans beaucoup de tes poèmes, la symbolique de l'Aurore, dont tu as prix le nom (fleuri) comme nom poétique. Alors....ces pleurs, titre de to poème, sont un peu adoucis. Très belle semaine à toi, Chantal (ah, je vais t'appeler de ton vrai prénom :) ).
J'ai lu ton tout dernier poème, magnifique, que je commenterai longuement et tranquillement. Avec toute mes amitiés. Bien à toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
aurorefloreale · le mardi 28 mars 2017 à 06:58
Ivy · le jeudi 30 mars 2017 à 15:26
Ps: Ayant été 'l'hotage' d'un des poètes, connu d'abord ailleurs; je passe de temps à autres sur Lp.net et viens de lire/écouter ton magnifique duo 'Ruissellement '
Au plaisir de te lire
aurorefloreale · le vendredi 31 mars 2017 à 09:22
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