Destin
J'ai tendu mes mains vers ton destin,
Des ronces j'ai écarté de ton chemin,
Je pensais à tous tes lendemains
Quand j'aurai lâché cette main.
Comme les temps peuvent se faire incertains,
Aucun de nous n'est devin,
Et on renaît tous les matins
A se poser les mêmes questions
Questions qui s'effilochent
En ces temps incertains,
Nous ne sommes plus des mioches
Qu'est ce donc ce qui cloche?
Tu vis en contrées lointaines
Nous n'abordons jamais les mêmes domaines,
Ma vie j'ai su la rendre sereine
Et toi toujours , derrière toi , tu la traîne.
De nombreux mystères t'entourent,
Tu vis au sommet d'une haute tour,
Tu as retrouvé enfin l'amour
Mais l'âme sœur en subit les détours.
Questionnements se font tourments,
Quand s'abandonne l'élégant,
Un départ en somme fulgurant,
L'amour vrai se cherchant.
Tu l'a trouvée ta déesse
Avec ton infini tendresse,
Reçois donc ses caresses
Et baigne dans l'allégresse.
C'est tout mon désir
De te savoir enfin heureux
De pouvoir être librement amoureux
Et de signer de nouveaux vœux;
Que la liesse t'accompagne
En cette vie d'espérances,
Que digne de toi, soit ta compagne
Vivant à présent sous ton toit.
Pour toi se fera chanter la lyre
Accordée à de nouveaux soupirs
Et s'envoleront tes délires
Mieux vaut toujours en sourire!
Que cascade légère ta vie,
Que se prolonge ta poésie,
En une simple et antique mélodie
Sur tes vers , je me suis penchée
Que divine reste ta compagne
Enlevée à sa campagne,
Que beau se fasse ton avenir
Que l'amitié se maintienne
A elle mes pensées tiennent
Pour pouvoir toujours te soutenir!
Des ronces j'ai écarté de ton chemin,
Je pensais à tous tes lendemains
Quand j'aurai lâché cette main.
Comme les temps peuvent se faire incertains,
Aucun de nous n'est devin,
Et on renaît tous les matins
A se poser les mêmes questions
Questions qui s'effilochent
En ces temps incertains,
Nous ne sommes plus des mioches
Qu'est ce donc ce qui cloche?
Tu vis en contrées lointaines
Nous n'abordons jamais les mêmes domaines,
Ma vie j'ai su la rendre sereine
Et toi toujours , derrière toi , tu la traîne.
De nombreux mystères t'entourent,
Tu vis au sommet d'une haute tour,
Tu as retrouvé enfin l'amour
Mais l'âme sœur en subit les détours.
Questionnements se font tourments,
Quand s'abandonne l'élégant,
Un départ en somme fulgurant,
L'amour vrai se cherchant.
Tu l'a trouvée ta déesse
Avec ton infini tendresse,
Reçois donc ses caresses
Et baigne dans l'allégresse.
C'est tout mon désir
De te savoir enfin heureux
De pouvoir être librement amoureux
Et de signer de nouveaux vœux;
Que la liesse t'accompagne
En cette vie d'espérances,
Que digne de toi, soit ta compagne
Vivant à présent sous ton toit.
Pour toi se fera chanter la lyre
Accordée à de nouveaux soupirs
Et s'envoleront tes délires
Mieux vaut toujours en sourire!
Que cascade légère ta vie,
Que se prolonge ta poésie,
En une simple et antique mélodie
Sur tes vers , je me suis penchée
Que divine reste ta compagne
Enlevée à sa campagne,
Que beau se fasse ton avenir
Que l'amitié se maintienne
A elle mes pensées tiennent
Pour pouvoir toujours te soutenir!
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7 commentaires
guillaume · le mercredi 14 juin 2017 à 20:10
guillaume · le mercredi 14 juin 2017 à 20:14
aurorefloreale · le jeudi 15 juin 2017 à 08:01
guillaume · le jeudi 15 juin 2017 à 13:56
aurorefloreale · le vendredi 16 juin 2017 à 11:37
domidom · le vendredi 16 juin 2017 à 15:23
Maintenant, pour y parvenir, peut-être faut-il écrire souvent...
Perso, j'ai remarqué que plus on délaisse la plume, plus l'inspiration nous abandonne...
J'ai aimé te lire...
Au plaisir, Domie...
aurorefloreale · le vendredi 16 juin 2017 à 17:35
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