j'ai rencontré
J'ai rencontré un arbre tout déplumé,
De le regarder , j'en avais la faculté
Et toutes ses feuilles étaient envolées
Par l'Eole furtivement emportées,
Son tronc fort, était étendu,
La scie en contrefort
Achevait son œuvre avec effort,
Et, de le regarder encore
Me déchirait le cœur encore.
Comme changeait ce précieux décor,
Dans cet horizon supplantait l'espace
Et de lui restait seul l'empreinte,
Plus , cependant aucune teinte
Pour réjouir notre regard,
Ce solitaire avait regard hagard,
La montée seule aux enfers,
Ceinte d'un clôture de fers.
Et la clairière seule
Ce si grand espace
Pour attiser mes regards,
En recherche d'un autre rivage
Me conduisant en exotique plage,
J'exhumais déjà cet espace vide
J'écumais en d'autres dérives
Et supplantais le place de désirs,
Empruntés aux horizons planes,
Point d'anicroches en cet espace,
Que de l'air en atmosphère libre,
Et des désirs qui se délivrent,
Clairs et orangés,
Assortis au crépuscule
Qui ne s'opercule
Mais rougeoient de plus belle
Dans la steppe étendue
A laquelle j'apporte mon dévolu,
Au loin une colline fière
Se dresse sur ses ravins,
Et décide d'autres destins,
Aventures et conquêtes
Remplissent cette vie,
De tout l'espérée fantaisie,
Et ainsi scintille la vie
Comme poussière d'étoiles,
Comme vent de voiles,
Comme cascades d'eau claire,
Comme regards baignés de lumière.
Je prie et espère
Conserver toutes ces conquêtes,
Pour procurer bonheur,
Pour baigner la fleur
Pour entretenir tapis de velours
Avec mon fidèle amour!
De le regarder , j'en avais la faculté
Et toutes ses feuilles étaient envolées
Par l'Eole furtivement emportées,
Son tronc fort, était étendu,
La scie en contrefort
Achevait son œuvre avec effort,
Et, de le regarder encore
Me déchirait le cœur encore.
Comme changeait ce précieux décor,
Dans cet horizon supplantait l'espace
Et de lui restait seul l'empreinte,
Plus , cependant aucune teinte
Pour réjouir notre regard,
Ce solitaire avait regard hagard,
La montée seule aux enfers,
Ceinte d'un clôture de fers.
Et la clairière seule
Ce si grand espace
Pour attiser mes regards,
En recherche d'un autre rivage
Me conduisant en exotique plage,
J'exhumais déjà cet espace vide
J'écumais en d'autres dérives
Et supplantais le place de désirs,
Empruntés aux horizons planes,
Point d'anicroches en cet espace,
Que de l'air en atmosphère libre,
Et des désirs qui se délivrent,
Clairs et orangés,
Assortis au crépuscule
Qui ne s'opercule
Mais rougeoient de plus belle
Dans la steppe étendue
A laquelle j'apporte mon dévolu,
Au loin une colline fière
Se dresse sur ses ravins,
Et décide d'autres destins,
Aventures et conquêtes
Remplissent cette vie,
De tout l'espérée fantaisie,
Et ainsi scintille la vie
Comme poussière d'étoiles,
Comme vent de voiles,
Comme cascades d'eau claire,
Comme regards baignés de lumière.
Je prie et espère
Conserver toutes ces conquêtes,
Pour procurer bonheur,
Pour baigner la fleur
Pour entretenir tapis de velours
Avec mon fidèle amour!
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