Pieds nus
Pieds nus dans l'herbe
Je me promène dans le gazon,
Il me frôle de douceur,
Me baigne de fraîcheur.
Apparaissent pâquerettes aux coeurs ensoleillés,
Et sur la terre poussent graines éparpillées,
Mon regard rejoint les frondaisons
Et s'illumine de la lumière de saison.
Dans l'étang se vautrent les poissons,
Le pêcheur attend sa propre moisson,
L'air est si frais et léger,
Je me sens par le vent emportée.
Et je rêve au Paradis d'Eve,
Des fruits à cueillir à profusion,
Forment de tendres tentations,
A croquer avec divination.
J'attends Adam en contemplation,
Je veux écouter ses palpitations,
Ma main parcourt son fort torse,
Aimer ne sera jamais une entorse.
Pieds nus prennent la température
D'un corps allongé à côté,
Avec des regards futés,
Nous sommes perdus en la nature.
Que Dieu nous rende notre Paradis perdu,
Que l'on retrouve nos coeurs émus,
Que subsistent les murmures de la passion
Et surtout ne perdons pas nos illusions.
Toujours , c'est pieds nus que je découvre
Le chemin des embellissements,
Qui recouvre de beauté ces ensorcellements,
Pieds nus , je découvre l'amant aimant.
Je me promène dans le gazon,
Il me frôle de douceur,
Me baigne de fraîcheur.
Apparaissent pâquerettes aux coeurs ensoleillés,
Et sur la terre poussent graines éparpillées,
Mon regard rejoint les frondaisons
Et s'illumine de la lumière de saison.
Dans l'étang se vautrent les poissons,
Le pêcheur attend sa propre moisson,
L'air est si frais et léger,
Je me sens par le vent emportée.
Et je rêve au Paradis d'Eve,
Des fruits à cueillir à profusion,
Forment de tendres tentations,
A croquer avec divination.
J'attends Adam en contemplation,
Je veux écouter ses palpitations,
Ma main parcourt son fort torse,
Aimer ne sera jamais une entorse.
Pieds nus prennent la température
D'un corps allongé à côté,
Avec des regards futés,
Nous sommes perdus en la nature.
Que Dieu nous rende notre Paradis perdu,
Que l'on retrouve nos coeurs émus,
Que subsistent les murmures de la passion
Et surtout ne perdons pas nos illusions.
Toujours , c'est pieds nus que je découvre
Le chemin des embellissements,
Qui recouvre de beauté ces ensorcellements,
Pieds nus , je découvre l'amant aimant.
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3 commentaires
guillaume · le dimanche 31 mars 2019 à 19:23
Susan* Coquelicot * · le lundi 1 avril 2019 à 06:57
Une jolie poésie qui nous fait découvrir les bienfaits de l'arrivée du printemps ...
Pieds nus dans l'herbe une douce sensation de liberté !
Merci Chantal , très belle journée printanière ...
Bises amicales.
Susan
aurorefloreale · le lundi 1 avril 2019 à 07:46
Merci , amitié fidèle
Merci Susan oh ! combien douce cette sensation quand perle la rosée et pointe le soleil!
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