La terre se plaint
J'entends les plaintes de la terre
Et mon coeur en saigne,
Que de contraintes, de souffrances,
Quand l'homme arrache cruel
Les beauté de la terre temporelles,
Les embellies disparaissent peu à peu
Et que de contrainte plus que des étreintes,
Tout ce joue maintenant en ces moments,
Il nous faut vite savoir raisonner
Et retrouver la terre primitive
A la place d'engrais en dérives,
Ce poison gagne du terrain , empoisonne le terreau,
Comment ne pas trembler
Quand même la ruche est en danger,
La reine risque d'être trucidée,
Le miel d'être poison de demain,
que se retrouve le chemin de nos pensées
Et allons ensemble panser la terre blessée,
Tout a besoin de l'action vive de bénévoles,
Pour que l'escargot encore caracole,
Et que l'on puisse respirer de l'ai resté léger,
Et que dire de ces mégots abandonnés
Sur les champs dans les sillons semés,
Ingratitude que ces êtres sans conscience,
Ils jettent leurs déchets sans convenance
Et surtout sans plus de connivence,
J'entends la terre geindre et se plaindre,
Je lui tend mes mains de bénévole
Et vers autre avenir je l'envole,
Plus rien jamais ne m'étonne
Et combien triste la mélancolie que cela me donne,
Un parcours de bêtises d'êtres sans aucune conscience
Ne peut conduire la terre vers un chant de prévenances,
Mes derniers espoirs sont ici transcrits en désespérance!
Et mon coeur en saigne,
Que de contraintes, de souffrances,
Quand l'homme arrache cruel
Les beauté de la terre temporelles,
Les embellies disparaissent peu à peu
Et que de contrainte plus que des étreintes,
Tout ce joue maintenant en ces moments,
Il nous faut vite savoir raisonner
Et retrouver la terre primitive
A la place d'engrais en dérives,
Ce poison gagne du terrain , empoisonne le terreau,
Comment ne pas trembler
Quand même la ruche est en danger,
La reine risque d'être trucidée,
Le miel d'être poison de demain,
que se retrouve le chemin de nos pensées
Et allons ensemble panser la terre blessée,
Tout a besoin de l'action vive de bénévoles,
Pour que l'escargot encore caracole,
Et que l'on puisse respirer de l'ai resté léger,
Et que dire de ces mégots abandonnés
Sur les champs dans les sillons semés,
Ingratitude que ces êtres sans conscience,
Ils jettent leurs déchets sans convenance
Et surtout sans plus de connivence,
J'entends la terre geindre et se plaindre,
Je lui tend mes mains de bénévole
Et vers autre avenir je l'envole,
Plus rien jamais ne m'étonne
Et combien triste la mélancolie que cela me donne,
Un parcours de bêtises d'êtres sans aucune conscience
Ne peut conduire la terre vers un chant de prévenances,
Mes derniers espoirs sont ici transcrits en désespérance!
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5 commentaires
La Mouche Nounouche · le samedi 1 juin 2019 à 21:00
Y a du boulot à revendre pour arrêter ces conneries et tu as raison de tirer le signal d'alarme Aurore en espérant que les jeunes générations seront moins stupides.
Amitiés Yves
aurorefloreale · le dimanche 2 juin 2019 à 04:39
debbie · le dimanche 2 juin 2019 à 07:54
Bon dimanche
Amitiés
Debbie
joeydu30210 · le dimanche 2 juin 2019 à 17:49
aurorefloreale · le lundi 3 juin 2019 à 11:33
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