Néant
Sensibles songes où l'âme admire
Telle aube de pourpre au Néant éveil
Que furent ces longues veillées d'Azur
Splendides matins des froids sommeils .
Espace ! Si près de la brise où succombent
Des feux d'Automne, si légers fuient
Ce simple bois qui fut notre oubli
Pareil à ces larmes de nuances où tinte
Le seul vertige sans souci !
Janvier 1979
Telle aube de pourpre au Néant éveil
Que furent ces longues veillées d'Azur
Splendides matins des froids sommeils .
Espace ! Si près de la brise où succombent
Des feux d'Automne, si légers fuient
Ce simple bois qui fut notre oubli
Pareil à ces larmes de nuances où tinte
Le seul vertige sans souci !
Janvier 1979
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