Evanescence et Poursuite du Vent.
Evanescence et Poursuite du Vent.
« Evanescence et Poursuite du Vent » psalmodie Qohélet, Fils de David, Roi de Jérusalem, en grec traduit Ekklesiastès et retraduit en latin et français sous le Nom Ecclésiaste dans le Livre biblique « L’Ecclésiaste », faussement attribué à Salomon le Sage. « Evanescence et Poursuite du Vent » psalmodie Qohélet et va réitérant, écrivant la Litanie des Illusions humaines : « Hevel havalim dit Qohélet. Illusion, tout est Illusion. ». Hevel, Brouillard, Buée, Nuée, Vapeur, Brume, Volutes de Fumée qui se dispersent dans l’Espace, Vanité, Vacuité, Inconstance, Apparence, Fausseté, Mirage, Leurre, Mensonge, Egarement, Absurdité, Divagation, Non-Sens, Inconstance, Vésanie, Aliénation et Hallucination, Folie, Impermanence... Ainsi psalmodie Qohélet l’Inconsistance ontologique de toutes Choses de ce Monde : « J’ai observé tout ce qui se fait sous le Soleil : tout est Illusion, illusoire et Poursuite du Vent. »
Haleine, Souffle léger et volatil, ainsi psalmodie Qohélet L’Ecclésiaste, lui qui convoque, qui appelle et rassemble, signifiant et montrant l’Absurdité de toutes Choses de ce Monde, la Futilité foncière, l’Inanité de toute Action humaine : Poussière tu naquis, Poussière tu deviendras, tu vins au Monde, nu, nu tu retourneras. A quoi bon toute la Peine des Hommes sous le Soleil ? L’Oeil n’est jamais satisfait de ce qu’il voit, toutes Paroles sont usées, incapables de dire. Ce qui fut sera, Rien de nouveau sous le Soleil. On ne se souvient pas de ce qui était, on ne se souviendra pas de ce que nous sommes. Ainsi psalmodie Qohélet l’Inanité et la Souffrance d’exister : j’ai acquis Science et Sagesse pour comprendre la Bêtise et la Folie, je sais maintenant que cela aussi est Illusion et Poursuite du Vent. Beaucoup de Savoir, beaucoup de Chagrin, il est douloureux d’être Sage…
Jetés ici et là, entre Déjà Ne...Plus et Plus Jamais et pas Encore, tragiques et inutiles, nous sommes à Perte et à Attendre, Naissance et Origine imprépensables, sans cause ni Raison, enserrés dans la Gangue corruptible de Chair, nous sommes en Souffrance, marqués du Signe du Rebut, destinés au Schéol, au Trou, à la Fosse commune, Inconnus, Etrangers à être sans Cesse vers l’Ultime, le Devenir, livrés craintivement au plus Etrange, en Vérité la Mort, infiniment fermés, sans Relation dans l’Incommensurable, au plus Secret des Secrets à Nous-Mêmes et aux Autres...Rien que l’Esseulement, l’Epars, la Descente à La Crypte du Sens, à la Tombe, à la Terre qui montrent et dissimulent l’Eternité du Désaccord, de la Difformité, du Défaut d’Être que nul Temps, nul Savoir, nul Esprit, nulle Divinité ne viendront extirper, relever...Evanescence et Poursuite du Vent…
Aux Heures orageuses, aux Heures de Fièvre et de Ténèbre, je me demande, honteux, tremblant : « Qui donc se souviendra de Nous dans le Lointain des Temps à venir ? Terre vaine, Terre gaste, oublieuse Mémoire, Corps faillibles et mortels dont l’Essence, depuis toujours et à jamais, s’abrite et se déploie dans le Déchoir, la Déficience de la Chair inachevée, son Etrangeté viscérale et difforme ! Poussière tu deviendras, psalmodie et va réitérant Qohélet L’Ecclésiaste … Nul n’appartient à Soi mais au grand Maelström de Matière et de Chair et solaire et nocturne dont l’Essence abyssale est le Produire et le Détruire perpétuellement, arrache les Mondes et les Êtres à leur Gésine pour un Temps, les désassemble enfin pour le Dormir éternel de la Mort ! » Evanescence et Poursuite du Vent !
Pourtant, Réjouis-toi, psalmodie l’Ecclésiaste aux pages ultimes de son livre, Réjouis-toi du petit arpent de Bonheur qui t’est parfois mystérieusement octroyé parmi la Glaise uniforme des Jours, malgré le Mal et l’Injustice. Réjouis-toi d’exister sous le Soleil et Désespère loyalement ! Evanescence et Poursuite du Vent !...
« Evanescence et Poursuite du Vent » psalmodie Qohélet, Fils de David, Roi de Jérusalem, en grec traduit Ekklesiastès et retraduit en latin et français sous le Nom Ecclésiaste dans le Livre biblique « L’Ecclésiaste », faussement attribué à Salomon le Sage. « Evanescence et Poursuite du Vent » psalmodie Qohélet et va réitérant, écrivant la Litanie des Illusions humaines : « Hevel havalim dit Qohélet. Illusion, tout est Illusion. ». Hevel, Brouillard, Buée, Nuée, Vapeur, Brume, Volutes de Fumée qui se dispersent dans l’Espace, Vanité, Vacuité, Inconstance, Apparence, Fausseté, Mirage, Leurre, Mensonge, Egarement, Absurdité, Divagation, Non-Sens, Inconstance, Vésanie, Aliénation et Hallucination, Folie, Impermanence... Ainsi psalmodie Qohélet l’Inconsistance ontologique de toutes Choses de ce Monde : « J’ai observé tout ce qui se fait sous le Soleil : tout est Illusion, illusoire et Poursuite du Vent. »
Haleine, Souffle léger et volatil, ainsi psalmodie Qohélet L’Ecclésiaste, lui qui convoque, qui appelle et rassemble, signifiant et montrant l’Absurdité de toutes Choses de ce Monde, la Futilité foncière, l’Inanité de toute Action humaine : Poussière tu naquis, Poussière tu deviendras, tu vins au Monde, nu, nu tu retourneras. A quoi bon toute la Peine des Hommes sous le Soleil ? L’Oeil n’est jamais satisfait de ce qu’il voit, toutes Paroles sont usées, incapables de dire. Ce qui fut sera, Rien de nouveau sous le Soleil. On ne se souvient pas de ce qui était, on ne se souviendra pas de ce que nous sommes. Ainsi psalmodie Qohélet l’Inanité et la Souffrance d’exister : j’ai acquis Science et Sagesse pour comprendre la Bêtise et la Folie, je sais maintenant que cela aussi est Illusion et Poursuite du Vent. Beaucoup de Savoir, beaucoup de Chagrin, il est douloureux d’être Sage…
Jetés ici et là, entre Déjà Ne...Plus et Plus Jamais et pas Encore, tragiques et inutiles, nous sommes à Perte et à Attendre, Naissance et Origine imprépensables, sans cause ni Raison, enserrés dans la Gangue corruptible de Chair, nous sommes en Souffrance, marqués du Signe du Rebut, destinés au Schéol, au Trou, à la Fosse commune, Inconnus, Etrangers à être sans Cesse vers l’Ultime, le Devenir, livrés craintivement au plus Etrange, en Vérité la Mort, infiniment fermés, sans Relation dans l’Incommensurable, au plus Secret des Secrets à Nous-Mêmes et aux Autres...Rien que l’Esseulement, l’Epars, la Descente à La Crypte du Sens, à la Tombe, à la Terre qui montrent et dissimulent l’Eternité du Désaccord, de la Difformité, du Défaut d’Être que nul Temps, nul Savoir, nul Esprit, nulle Divinité ne viendront extirper, relever...Evanescence et Poursuite du Vent…
Aux Heures orageuses, aux Heures de Fièvre et de Ténèbre, je me demande, honteux, tremblant : « Qui donc se souviendra de Nous dans le Lointain des Temps à venir ? Terre vaine, Terre gaste, oublieuse Mémoire, Corps faillibles et mortels dont l’Essence, depuis toujours et à jamais, s’abrite et se déploie dans le Déchoir, la Déficience de la Chair inachevée, son Etrangeté viscérale et difforme ! Poussière tu deviendras, psalmodie et va réitérant Qohélet L’Ecclésiaste … Nul n’appartient à Soi mais au grand Maelström de Matière et de Chair et solaire et nocturne dont l’Essence abyssale est le Produire et le Détruire perpétuellement, arrache les Mondes et les Êtres à leur Gésine pour un Temps, les désassemble enfin pour le Dormir éternel de la Mort ! » Evanescence et Poursuite du Vent !
Pourtant, Réjouis-toi, psalmodie l’Ecclésiaste aux pages ultimes de son livre, Réjouis-toi du petit arpent de Bonheur qui t’est parfois mystérieusement octroyé parmi la Glaise uniforme des Jours, malgré le Mal et l’Injustice. Réjouis-toi d’exister sous le Soleil et Désespère loyalement ! Evanescence et Poursuite du Vent !...
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3 commentaires
plumedefou · le samedi 18 septembre 2021 à 02:41
Selon ce que vous écrivez :
« « L’Ecclésiaste », faussement attribué à Salomon le Sage. »
Je ne puis être en accord
Le nom hébreu Qohèlèth (qui signifie “ Rassembleur, Convocateur ”) décrit fort justement le rôle du roi dans le gouvernement théocratique dont bénéficiait Israël (Eclé. 1:1, 12). Le chef de la nation avait la responsabilité de maintenir le peuple voué à Dieu uni dans la fidélité à son véritable Roi et Dieu (1R 8:1-5, 41-43, 66). Voilà pourquoi on déterminait si un roi était bon ou mauvais pour la nation selon qu’il la dirigeait ou non dans le culte de YHWH (2R 16:1-4 ; 18:1-6). Le rassembleur, qui était Salomon, avait déjà souvent rassemblé au temple les Israélites et leurs compagnons, les résidents temporaires. Dans ce livre, il s’efforçait d’éloigner les serviteurs de Dieu des œuvres vaines et stériles du monde et de les orienter vers les œuvres dignes du Dieu auquel ils étaient voués en tant que nation. Le nom qui figure dans les bibles françaises provient de la traduction de Qohèlèth dans la Septante, à savoir Ékklêsiastês (Ecclésiaste), qui signifie “ membre d’une ecclésia (congrégation, assemblée) ”.
Écrivain. Il n’y eut qu’un seul “ fils de David ”, Salomon, qui fut “ roi sur Israël, à Jérusalem ” (Ec 1:1, 12), car les rois suivants ne régnèrent pas sur tout Israël. Salomon fut le roi célèbre pour sa sagesse extraordinaire (Ec 1:16 ; 1R 4:29-34). Il fut un bâtisseur (Ec 2:4-6 ; 1R 6:1 ; 7:1-8). Il fut l’auteur de proverbes (Ec 12:9 ; 1R 4:32). Il fut renommé pour sa richesse (Ec 2:4-9 ; 1R 9:17-19 ; 10:4-10, 14-29). Puisque le livre mentionne le programme de construction de Salomon, il dut être écrit après cette époque-là, mais avant que Salomon ‘ se mette à faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah Dieu’. (1R 11:6.) Le livre fut donc rédigé avant 1000 av. n. è. à Jérusalem. Salomon était un des hommes les mieux placés pour écrire un tel ouvrage ; en effet, il n’était pas seulement le roi le plus riche de son temps, mais encore probablement un des mieux informés, puisque ses matelots, ses marchands ainsi que les dignitaires de passage lui rapportaient des nouvelles d’autres pays et le renseignaient sur leurs mœurs. — 1R 9:26-28 ; 10:23-25, 28, 29.
Authenticité. Tant les Juifs que les Églises chrétiennes reconnaissent la canonicité de Qohèlèth ou Ecclésiaste. Cet ouvrage est en accord avec d’autres parties de la Bible qui traitent des mêmes sujets. Ainsi, il s’accorde avec la Genèse qui dit que l’homme est formé d’un corps qui se compose de la poussière du sol et qu’il a l’esprit ou force vitale qui vient de Dieu et le souffle qui l’entretient (Ec 3:20, 21 ; 12:7 ; Gn 2:7 ; 7:22 ; Is 42:5). Il confirme l’enseignement biblique selon lequel l’homme fut créé droit, mais choisit délibérément de désobéir à Dieu (Ec 7:29 ; Gn 1:31 ; 3:17 ; Dt 32:4, 5). Il reconnaît en Dieu le Créateur (Ec 12:1 ; Gn 1:1). Il s’accorde avec le reste de la Bible sur la condition des morts (Ec 9:5, 10 ; Gn 3:19 ; Ps 6:5 ; 115:17 ; Jn 11:11-14 ; Rm 6:23). Il exhorte vigoureusement à adorer et à craindre Dieu. Il emploie 32 fois l’expression haʼÈlohim, “ le vrai Dieu ”. En Ecclésiaste 2:24 dans la Peshitta et dans le Targoum juif, on trouve l’équivalent du nom Jéhovah. Si certains prétendent que l’ouvrage se contredit, c’est uniquement parce qu’ils ne comprennent pas qu’à maintes reprises il met en opposition l’opinion commune et celle qui reflète la sagesse divine (voir Ec 1:18 ; 7:11, 12). Ce livre est donc à lire en cherchant à en saisir le sens et en se rappelant son thème.
Amitié de Poète, Marcel, alias plumedefou
avenance · le lundi 20 septembre 2021 à 16:15
avenance · le vendredi 19 novembre 2021 à 21:04
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