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Poésie et Pensée

Dédale indéchiffré des rêves.....

Le dimanche 31 octobre 2010 à 23:41, posté par Avenance · 718 lectures

Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence s'éloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
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dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
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d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

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L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
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Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
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Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
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buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
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le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
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.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
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Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
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des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
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Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
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Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
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Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
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du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
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Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
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d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....


.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....

Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....

Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....

Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....

Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus.....
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5 commentaires

avenance · le lundi 1 novembre 2010 à 06:56

Pardonnez ma maladresse, un dysfonctionnement de l'ordinateur a reproduit le poème à je ne sais combien d'exemplaires!En fait, il ne comporte que les cinq premières strophes:le rêve est devenu cauchemar et je ne parviens pas à modifier le texte!Dédale indéchiffré de l'informatique!

éclaircie · le mercredi 24 novembre 2010 à 06:14

L'écriture permet d'explorer tous les insondables, vous les évoquez avec élégance et riche style.

dagolaborel · le dimanche 28 novembre 2010 à 14:44

----heureux de lire ce beau poème, si riche en images. pour la correction rien de plus simple avec la fonction "gestion de textes", tu effaces les "clones" indésirables comme sur n'importe quel traitement de texte
http://www.mespoemes.net/dagolaborel

SAINT-AMOUR · le jeudi 27 janvier 2011 à 13:33

Bon Jour, Avenance,

En Joie de lire cette belle prose
Poétique!

En Rêve prolongé tout le long du
Voyage qui soit notre existence...

Amitié de :

SAINT-AMOUR.

avenance · le mardi 1 février 2011 à 21:50

Bonjour, Saint-Amour, merci pour la lecture et le commentaire:toute vie est probablement un songe entre deux mystères et mystère elle-même, voyage au coeur du labyrinthe des êtres et des choses dont nous cherchons en vain la clé et l'issue.Amitiés.Avenance.

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