.....Au gré du Battement.....
….Au gré du Battement…..
…..A chaque instant battant du Monde, il vient, de plus loin
Que l’instant, offrandes et surprises, du plus profond du fond
Du Monde, semailles gonflées d’inouï, les fleurs possibles de
La Chance et les corbeilles blanches offertes du Nouveau, les
sarments odorants de promesses, la soie fragile des Matins….
Au gré du Battement, abonde un limpide vivier aux nasses
Frétillantes, Présences habillées de clarté et d’eau vive, Ô
Vierge Vérité pourtant déjà blessée, Beautés puissantes
Couturées de faiblesse, de chair déjà marquée, déjà trahie
À chaque instant battant du Monde, déjà fêlure, déjà Béance……
Vaste puits insondé du Vivant abouché au monde de l’Inerte,
Citerne énigmatique des étants, tout à la fois berceau et tombe,
À chaque instant battant, fleurissent et périssent les Singularités,
La suite incalculable des Générations, les abondances, les
Désertions, Chances et Contre-Chances…..
Quel est l’Orient du Vivre, la Voie majeure, l’Apprentissage,
Si règnent le Battement, l’Ouvert et le Fermé et l’inlassable
Sablier, le Tournoiement contraire des Vents? Ô vivre au gré,
Balancier dans les mains et le pied tâtonnant, regard mi-clos,
Paroles neutres et bigarrées, danses et chants tentés selon la
Chance, fidèles et infidèles, au gré du Battement!…..
…..A chaque instant battant du Monde, il vient, de plus loin
Que l’instant, offrandes et surprises, du plus profond du fond
Du Monde, semailles gonflées d’inouï, les fleurs possibles de
La Chance et les corbeilles blanches offertes du Nouveau, les
sarments odorants de promesses, la soie fragile des Matins….
Au gré du Battement, abonde un limpide vivier aux nasses
Frétillantes, Présences habillées de clarté et d’eau vive, Ô
Vierge Vérité pourtant déjà blessée, Beautés puissantes
Couturées de faiblesse, de chair déjà marquée, déjà trahie
À chaque instant battant du Monde, déjà fêlure, déjà Béance……
Vaste puits insondé du Vivant abouché au monde de l’Inerte,
Citerne énigmatique des étants, tout à la fois berceau et tombe,
À chaque instant battant, fleurissent et périssent les Singularités,
La suite incalculable des Générations, les abondances, les
Désertions, Chances et Contre-Chances…..
Quel est l’Orient du Vivre, la Voie majeure, l’Apprentissage,
Si règnent le Battement, l’Ouvert et le Fermé et l’inlassable
Sablier, le Tournoiement contraire des Vents? Ô vivre au gré,
Balancier dans les mains et le pied tâtonnant, regard mi-clos,
Paroles neutres et bigarrées, danses et chants tentés selon la
Chance, fidèles et infidèles, au gré du Battement!…..
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Le temps qui passe Nature Foi et spiritualité
4 commentaires
Eclaircie · le dimanche 10 avril 2011 à 07:13
Sur ce poème la mise en page nuit un peu, car les vers longs ne tiennent pas sur une seule ligne. Voilà pour l'aspect technique.
Pour la forme et le fond du poème, je note que la première strophe est très poétique, la fin de la dernière aussi, et que l'intervalle est bien écrit, mais beaucoup plus philosophique, ce qui est je crois, vôtre passion.
Le retour à la ligne avec le dernier mot du vers précédent donne un rythme agréable au poème.
Et pour le fond, l'homme toujours cherche l'absolu et trouve le pire et le meilleur en lui-même comme dans les autres.
Amicalement
http://www.poesie-fertile.fr/
avenance · le dimanche 10 avril 2011 à 21:44
domidom · le dimanche 10 avril 2011 à 21:55
Désertions, chances, mais aussi improvisations et malchances...
Que de réflexion dans ce long texte mon cher ami..
A bientôt...
Toutes mes amitiés....
avenance · le dimanche 10 avril 2011 à 22:20
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