Ma ville natale OUJDA. ( 1ére Partie )
Dans un silence troublé par mes souvenirs.
Je vois mes pensées sur ma ville, rajeunir.
Ma ville domptée sur les pinacles de ma jeunesse.
Me fait chanter et danser jusqu'à la transe et l'ivresse
Oujda où j'ai vu ma jeunesse s'affiner dans ses anciens quartiers.
Et sous son ciel céruléen et son soleil ardent, j'étais lié.
Oujda d'hier, ville sombre et sans lumière.
Aujourd'hui ville colossal et tentaculaire.
A l'est du Maroc, c'est une ville sur la frontière.
Fondée par Ziri Ibn Attia en 944,c'est déjà loin derrière.
Dans la légende, Oujda comptait 360 portes
Toutes construites et conçues de la méme sorte
Elles s'étendaient de L'Algérie, de Tairet Ouest.
Avec des quartiers, dont on retrouve encore des restes.
Oujda avec ses nomades, ses ressortissants et ses habitants.
C'est un mélange d'ethnie et de culture, important.
Oujda, ville relais de deux grandes voies commerciales.
Elle a joué son role dans la vie économique et sociale.
Oujda est un carrefour des éruditions et des civilisations mixtes.
Ses faubourgs, juifs, Espagnoles et Algériens, de nos jours existent.
Oujda, c'est une Kasbah avec son souk, ses fondouks et ses 3 mosquées
Djamaa lakbir, El Haddada et Okba, dans l'histoires, elles sont indiquées
Oujda c'est Bab Sidi Abdelouhab, avec sa porte ogival
Haute, d'une architecture de l'ancienne époque médiéval
Oujda c'est Bab Lakhmiss et c'est Bab El Gharbi
Avec leurs anciennes demeures et leurs Goubis
Oujda c'est un palais fabuleux, c'est dar Sebti
Centre d'étude et de recherche sur la musique Gharnati
A suivre.............
Je vois mes pensées sur ma ville, rajeunir.
Ma ville domptée sur les pinacles de ma jeunesse.
Me fait chanter et danser jusqu'à la transe et l'ivresse
Oujda où j'ai vu ma jeunesse s'affiner dans ses anciens quartiers.
Et sous son ciel céruléen et son soleil ardent, j'étais lié.
Oujda d'hier, ville sombre et sans lumière.
Aujourd'hui ville colossal et tentaculaire.
A l'est du Maroc, c'est une ville sur la frontière.
Fondée par Ziri Ibn Attia en 944,c'est déjà loin derrière.
Dans la légende, Oujda comptait 360 portes
Toutes construites et conçues de la méme sorte
Elles s'étendaient de L'Algérie, de Tairet Ouest.
Avec des quartiers, dont on retrouve encore des restes.
Oujda avec ses nomades, ses ressortissants et ses habitants.
C'est un mélange d'ethnie et de culture, important.
Oujda, ville relais de deux grandes voies commerciales.
Elle a joué son role dans la vie économique et sociale.
Oujda est un carrefour des éruditions et des civilisations mixtes.
Ses faubourgs, juifs, Espagnoles et Algériens, de nos jours existent.
Oujda, c'est une Kasbah avec son souk, ses fondouks et ses 3 mosquées
Djamaa lakbir, El Haddada et Okba, dans l'histoires, elles sont indiquées
Oujda c'est Bab Sidi Abdelouhab, avec sa porte ogival
Haute, d'une architecture de l'ancienne époque médiéval
Oujda c'est Bab Lakhmiss et c'est Bab El Gharbi
Avec leurs anciennes demeures et leurs Goubis
Oujda c'est un palais fabuleux, c'est dar Sebti
Centre d'étude et de recherche sur la musique Gharnati
A suivre.............
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1 commentaire
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 11 mars 2015 à 09:55
Parce que toute une famille de mes chers amis sont de Tlemcen, juste de l'autre côté de la frontière. Bien sûr je ne connais pas Oujda (j'ai eu il y a longtemps une amie qui en était originaire) mais déjà, je te remercie pour la description agréable que tu fais de ta ville et qui la met en valeur.
Ce que je voulais te dire c'est que je m'attacherai, sans trop d'erreur, je pense à la richesse culturelle et à l'hospitalité et à la belle joie de vivre de tes concitoyens. Pour la simple raison que mes amis de Tlemcen qui ont cette hospitalité et cette joie de vivre dans le coeur connaissent bien Oujda et m'en ont souvent parlé. "C'est un peu comme chez nous" me disent-ils. Oh, il n'y a qu'une frontière qui vous séparent, deux pays politiquement différents, mais des avec les racines fortes d'un vraie culture berbère. Et je pense que comme sa soeur algérienne de Tlemcen, Oujda qui est devenue une métropole très moderne et technologique a gardé ses traditions.
Alors, quand je parlerai de Tlemcen avec mes amis (là-bas on prononce l'arabe - que je connais un peu - comme au Maroc : on dit Jamila et non Djamila....) j'aurais une pensée pour Oujda et je vais lire tes poèmes tranquillement, avec grand plaisir. Salam, Aziz. Bien à toi. Philip.
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