SANCTUAIRE 2 : Poèmes ougarits
« À cause de toi, Ba’al,
J’ai connu l’abaissement.
À cause de toi, j’ai connu l’épée qui m’a vanné.
À cause de toi, j’ai connu le feu qui m’a brûlé.
À cause de toi, j’ai connu la meule qui m’a broyé.
À cause de toi, j’ai connu le crible qui m’a vanné.
À cause de toi, j’ai connu la flétrissure dans la steppe.
À cause de toi, j’ai connu la dispersion dans la mer.
Donne un de te frères que je me nourrisse
Et détourne la colère qui me tient compagnie.
Alors, j’exterminerai l’humanité.
J’exterminerai les multitudes de la terre. »
« La lumières des dieux, shapash,
La force brûlante des cieux était entre les mains du divin Mot.
Un jour, des jours passent, des jours en mois, la pucelle Anat
Le recherche comme le cœur de la vache pour son veau
Comme le cœur de la brebis pour son agneau,
Ainsi le cœur de Anat après Ba’al.
Elle saisit le divin Mot, avec une épée elle le fend,
Avec le van elle le vanne, avec le feu elle le brûle,
À la meule elle le broie, dans la steppe elle le disperse
Pour que sa chair soit dévorée par les oiseaux,
Ses membres soient consommés par les moineaux.
La cher crie à la chair… »
J’ai connu l’abaissement.
À cause de toi, j’ai connu l’épée qui m’a vanné.
À cause de toi, j’ai connu le feu qui m’a brûlé.
À cause de toi, j’ai connu la meule qui m’a broyé.
À cause de toi, j’ai connu le crible qui m’a vanné.
À cause de toi, j’ai connu la flétrissure dans la steppe.
À cause de toi, j’ai connu la dispersion dans la mer.
Donne un de te frères que je me nourrisse
Et détourne la colère qui me tient compagnie.
Alors, j’exterminerai l’humanité.
J’exterminerai les multitudes de la terre. »
« La lumières des dieux, shapash,
La force brûlante des cieux était entre les mains du divin Mot.
Un jour, des jours passent, des jours en mois, la pucelle Anat
Le recherche comme le cœur de la vache pour son veau
Comme le cœur de la brebis pour son agneau,
Ainsi le cœur de Anat après Ba’al.
Elle saisit le divin Mot, avec une épée elle le fend,
Avec le van elle le vanne, avec le feu elle le brûle,
À la meule elle le broie, dans la steppe elle le disperse
Pour que sa chair soit dévorée par les oiseaux,
Ses membres soient consommés par les moineaux.
La cher crie à la chair… »
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