FACE AU MIRROIR

Ne plus avoir qu’une carcasse
Ne plus chercher à la remplir
La traîner jusqu’à la casse
L’Abandonnée et repartir
Regarde moi si je ne suis pas lâche
Droit dans les yeux voir ma volonté
Résister sans que je me cache
Se battre sans tomber dans la facilité
Je suis peut-être fou à rester là
A marcher un pied devant l’autre sans reculer
Ne pas baissé les yeux quand je me voie
Laisser mon instinct de bête me dévorer
« Es-tu fier d’être ce que tu es
Es-tu fière de ce que tu fais
Qu’elle sera ton bilan quand tu retourneras à la poussière
Qu’elle sera ta réaction alors que tu sais que te taire ? »
Au final que dire de ce qu’on aime
Alors qu’il est suivi de la haine
Etre égoïste que de soi-même
De ce qu’on garde et qu’on enchaîne
Je regarde tous ces mots qu’on ne sait pas dit
Oui je ne suis qu’un être commun mélangé à la masse
Je n’ais qu’un mal être rempli de non-dit
Et tu t’étonnes que je ne respecte pas le face à face
Je me regarde face à des sentiments inconnus
Une expérience inévitable de la fatale vérité
Que dois-je faire pour être vu
J’essaye, je voudrais tellement me quitter
Oui des choix voilà ce qui reste de toi
Jusqu’à une inévitable destruction
Je sais je n’ais jamais vécu sans toi
Mais ce que je pense de nous n’ais rien d’autre qu’une solution
Je fais connaissance avec toi qu’à la fin
Je voudrais tellement que se soi rapide
Ne pas plus te connaître car tu me dégouttes
Je peux toujours rassasier ma faim
Tu auras toujours ses yeux livides
Renfermant cette âme qui encore se voûte
Je n’ais qu’une volonté malléable
Crédule qu’à la vérité même et surtout déformé
Je me rends à toi qui n’es plus contrôlable
Tu peux prendre cette carcasse vide maintenant que la mort est arrivée
Ne plus chercher à la remplir
La traîner jusqu’à la casse
L’Abandonnée et repartir
Regarde moi si je ne suis pas lâche
Droit dans les yeux voir ma volonté
Résister sans que je me cache
Se battre sans tomber dans la facilité
Je suis peut-être fou à rester là
A marcher un pied devant l’autre sans reculer
Ne pas baissé les yeux quand je me voie
Laisser mon instinct de bête me dévorer
« Es-tu fier d’être ce que tu es
Es-tu fière de ce que tu fais
Qu’elle sera ton bilan quand tu retourneras à la poussière
Qu’elle sera ta réaction alors que tu sais que te taire ? »
Au final que dire de ce qu’on aime
Alors qu’il est suivi de la haine
Etre égoïste que de soi-même
De ce qu’on garde et qu’on enchaîne
Je regarde tous ces mots qu’on ne sait pas dit
Oui je ne suis qu’un être commun mélangé à la masse
Je n’ais qu’un mal être rempli de non-dit
Et tu t’étonnes que je ne respecte pas le face à face
Je me regarde face à des sentiments inconnus
Une expérience inévitable de la fatale vérité
Que dois-je faire pour être vu
J’essaye, je voudrais tellement me quitter
Oui des choix voilà ce qui reste de toi
Jusqu’à une inévitable destruction
Je sais je n’ais jamais vécu sans toi
Mais ce que je pense de nous n’ais rien d’autre qu’une solution
Je fais connaissance avec toi qu’à la fin
Je voudrais tellement que se soi rapide
Ne pas plus te connaître car tu me dégouttes
Je peux toujours rassasier ma faim
Tu auras toujours ses yeux livides
Renfermant cette âme qui encore se voûte
Je n’ais qu’une volonté malléable
Crédule qu’à la vérité même et surtout déformé
Je me rends à toi qui n’es plus contrôlable
Tu peux prendre cette carcasse vide maintenant que la mort est arrivée
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