Tu reviens!
Tu reviens! Il m’a semblé que l’étoile s'était éteinte.
J'ai soufflé, soufflé, mais l'astre se trouvait si loin
que je ne pouvais le raviver.
Tu reviens! J'ai scruté le ciel de mes yeux pales de
désespoir. J'attendais l'apparition de ma modeste étoile
mais je vis poindre la lune éclatante, aveuglante comme
une réalité dissipant un rêve.
Tu reviens! J'ai enduré les plaintes incessantes de mon
abîme. Ton absence infinie a dévoré la patience que j'avais
comme remède. Le mal, cette douce souffrance, paradoxe,
a entamé mon existence pour me préparer à ma fin.
Tu reviens! Je t'ai vue t'évader des replis de ma mémoire
désordonnée. J'habillais ton âme nue des fantaisies de mon
esprit pour donner une image palpable à ton corps.
Tu reviens! J'ai passé la main sur mon front; aucune
goutte de sueur. Me manquait la chaleur de tes révoltes.
Me glaçait la froideur d'une tombe oubliée.
Tu reviens! J'ai commencé à apprivoiser ma solitude.
Mais de temps en temps mes tréfonds me fredonnaient une
mélodie qui me faisait piaffer. C'était une pincée
d'espoir que je dissimulais à ma raison ô combien
véhémente.
J'ai soufflé, soufflé, mais l'astre se trouvait si loin
que je ne pouvais le raviver.
Tu reviens! J'ai scruté le ciel de mes yeux pales de
désespoir. J'attendais l'apparition de ma modeste étoile
mais je vis poindre la lune éclatante, aveuglante comme
une réalité dissipant un rêve.
Tu reviens! J'ai enduré les plaintes incessantes de mon
abîme. Ton absence infinie a dévoré la patience que j'avais
comme remède. Le mal, cette douce souffrance, paradoxe,
a entamé mon existence pour me préparer à ma fin.
Tu reviens! Je t'ai vue t'évader des replis de ma mémoire
désordonnée. J'habillais ton âme nue des fantaisies de mon
esprit pour donner une image palpable à ton corps.
Tu reviens! J'ai passé la main sur mon front; aucune
goutte de sueur. Me manquait la chaleur de tes révoltes.
Me glaçait la froideur d'une tombe oubliée.
Tu reviens! J'ai commencé à apprivoiser ma solitude.
Mais de temps en temps mes tréfonds me fredonnaient une
mélodie qui me faisait piaffer. C'était une pincée
d'espoir que je dissimulais à ma raison ô combien
véhémente.
3 commentaires
Marie · le lundi 2 mai 2005 à 17:02
Marie · le lundi 2 mai 2005 à 17:04
Panopa · le lundi 2 mai 2005 à 18:43
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.