Plante hirondelle
Devant moi s'étale un vaste champ
Une terre désolée qui reflète
Tel un fidèle miroir
Les cendres de mes espoirs
C’était une prairie éphémère
Où cœur broutait ses rêves
Et les ruminait au besoin
Je tourne le dos à ce désert
Qui était autrefois verdure
Un dernier regard
Mais que vois-je là-bas ?
Une plante paradisiaque
Qui repousse
Tendrement
Regorgeant de vie
Défiant la noirceur des cendres
M'invitant à revivre mon printemps
A l’âge de l’automne
Je consulte alors ma raison
Mais mon cœur se prononce
Un langage que je connais
Un feu éteint renaît
Et l'aventure recommence.
Une terre désolée qui reflète
Tel un fidèle miroir
Les cendres de mes espoirs
C’était une prairie éphémère
Où cœur broutait ses rêves
Et les ruminait au besoin
Je tourne le dos à ce désert
Qui était autrefois verdure
Un dernier regard
Mais que vois-je là-bas ?
Une plante paradisiaque
Qui repousse
Tendrement
Regorgeant de vie
Défiant la noirceur des cendres
M'invitant à revivre mon printemps
A l’âge de l’automne
Je consulte alors ma raison
Mais mon cœur se prononce
Un langage que je connais
Un feu éteint renaît
Et l'aventure recommence.
3 commentaires
sonia · le mercredi 6 juillet 2005 à 11:21
sonia · le mercredi 6 juillet 2005 à 11:23
france du canada · le dimanche 30 octobre 2005 à 04:59
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