Issue de Secours
Où sont partis tous les poètes ?
Il y a eu tant de Prophètes
Où donc s'envolent toutes les paroles ?
Croire, ignorer ces paraboles...
A trop chercher la certitude
On se complait dans l'habitude
Où l'on s'endort pendant un temps
Blottie dans l'ombre de ces moments
Il est un lieu commun à tous
Certains le savent d'autres le repoussent
Certains s'y sont brûler les ailes
Marchant trop vite vers l'Eternel
D'autres ont tenté la passerelle
Noire et obscure vers l'irréel
Et sur ce pont chargés d'embûches
Où je marche seule où je trébuche
comme l'aveugle qui ne voit pas
Comme le sourd qui n'entend pas
Cent fois j'ai fait des "marche arrière"
Cent fois j'ai remis mes oeillères
Tremblant de peur, d'angoisses de doutes
Cent fois suis sortie de la route
Cent fois j'ai regardé le vide
Où d'autres voies étaient limpides
Celle de droites les tentations
Celles de gauche trop d'illusions
Et puis un jour j'ouvris les yeux
C'est plus pratique pour y voir mieux
j'étais bien dans celle du milieu
Ma main posée sur une corde
Qui mettait fin à toute discorde
dans l'autre allumée une chandelle
Et j'aperçus cette étincelle
Tout au bout de la passerelle.
Je suis toujours sur ce chemin
J'ignore encore où est la fin
J'ignore encore qui est au bout ?
S'il me faudra être à genoux
Certains passages sont encore noirs
J'y puise des forces qu'on nomme espoir
Je tombe souvent mais me relève
Je veux devenir bonne élève
Je veux appendre mes leçons
Vivre avec elles à l'unisson
Ai je eu raison de faire ce choix ?
Qui me ramènera vers Toi
Moi qui un jour me suis perdu
Loin de ton amour absolu.
Bulle
Il y a eu tant de Prophètes
Où donc s'envolent toutes les paroles ?
Croire, ignorer ces paraboles...
A trop chercher la certitude
On se complait dans l'habitude
Où l'on s'endort pendant un temps
Blottie dans l'ombre de ces moments
Il est un lieu commun à tous
Certains le savent d'autres le repoussent
Certains s'y sont brûler les ailes
Marchant trop vite vers l'Eternel
D'autres ont tenté la passerelle
Noire et obscure vers l'irréel
Et sur ce pont chargés d'embûches
Où je marche seule où je trébuche
comme l'aveugle qui ne voit pas
Comme le sourd qui n'entend pas
Cent fois j'ai fait des "marche arrière"
Cent fois j'ai remis mes oeillères
Tremblant de peur, d'angoisses de doutes
Cent fois suis sortie de la route
Cent fois j'ai regardé le vide
Où d'autres voies étaient limpides
Celle de droites les tentations
Celles de gauche trop d'illusions
Et puis un jour j'ouvris les yeux
C'est plus pratique pour y voir mieux
j'étais bien dans celle du milieu
Ma main posée sur une corde
Qui mettait fin à toute discorde
dans l'autre allumée une chandelle
Et j'aperçus cette étincelle
Tout au bout de la passerelle.
Je suis toujours sur ce chemin
J'ignore encore où est la fin
J'ignore encore qui est au bout ?
S'il me faudra être à genoux
Certains passages sont encore noirs
J'y puise des forces qu'on nomme espoir
Je tombe souvent mais me relève
Je veux devenir bonne élève
Je veux appendre mes leçons
Vivre avec elles à l'unisson
Ai je eu raison de faire ce choix ?
Qui me ramènera vers Toi
Moi qui un jour me suis perdu
Loin de ton amour absolu.
Bulle
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3 commentaires
nisti · le samedi 30 juillet 2016 à 10:44
Honnêtement, j' aime beaucoup. Autant dans le fond que dans la forme. Au début, j' ai crut que tu parlait des gens en général, puis, au fil de ton poème, j' ai compris que c' était sur toi, que tu l' orientait. Ton écriture est magnifique! J' ai vraiment aimé le passage des "cent fois". Une belle répétition qui ne déroge pas du tout à l' harmonie du poème. Et puis le quatrain final! Une dernière hésitation, malgré la lumière allumée sur ton chemin. Avec l' amour, il est sûr qu' on ne peut rien prévoir.
Merci pour ce poème, à bientôt, Nisti
Banquise · le samedi 30 juillet 2016 à 17:10
merci Nisti
domidom · le dimanche 31 juillet 2016 à 21:03
Un bon poème...
J'ai aimé vous lire une fois de plus...
Amicalement, Domie
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