A ma mère :
A ma mère :
Du haut de la tour Montparnasse,
Je veux, pourtant o ! Mère, te dire des « saudades ».
Comme, en haute mer, ce matelot sans rades
Que ma voix, sous l’hiver, est vraiment enrouée!
Que mes jeunes jambes sont hélas fatiguées
Mais, je danserai sur la place de Montmartre,
Aux rythmes exilés, sous le regard de Sartre.
Me parviennent au loin, les chauds « baaks » tropicaux ;
Que cantonnent, en chœur lutteurs aux « guimbs » loyaux.
Car, résonne en moi, la voix épique de Khar ;
La diva qui invite Siga-la-Sérère- « Kaar » !
Du haut de la Tour Montparnasse.
C’est un hommage à ma mère que j’ai à peine connu, pour n’avoir pas vécu avec elle, mais que je garde dans mon cœur chèrement. Le spleen né du froid et de la solitude ont inspiré ce poème.
Du haut de la tour Montparnasse,
Je veux, pourtant o ! Mère, te dire des « saudades ».
Comme, en haute mer, ce matelot sans rades
Que ma voix, sous l’hiver, est vraiment enrouée!
Que mes jeunes jambes sont hélas fatiguées
Mais, je danserai sur la place de Montmartre,
Aux rythmes exilés, sous le regard de Sartre.
Me parviennent au loin, les chauds « baaks » tropicaux ;
Que cantonnent, en chœur lutteurs aux « guimbs » loyaux.
Car, résonne en moi, la voix épique de Khar ;
La diva qui invite Siga-la-Sérère- « Kaar » !
Du haut de la Tour Montparnasse.
C’est un hommage à ma mère que j’ai à peine connu, pour n’avoir pas vécu avec elle, mais que je garde dans mon cœur chèrement. Le spleen né du froid et de la solitude ont inspiré ce poème.
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