Enfance campagnarde
:
Petit hameau perdu dans l'univers
Entouré de vertes prairies et de champs
Souvent, je suis revenu vers cette terre
Pour retrouver ces lointains moments
Dans cette maison j'aurais voulu rentrer
Mais comment ainsi me présenter
Revoir ces vieux murs où j'avais vécu
M'y promener avec mes souvenirs revenus
Alors rêveuse, je me suis mise à marcher
Redécouvrant les chemins et les sentiers
Ici nous prenions les primevères florissantes
Là nous poursuivions les sauterelles bondissantes
Dans ce trou, il y avait une mare sombre
Sa surface verte et glauque me faisait peur
J'attendais les grenouilles qui, en grand nombre
Surgissaient avec des croassements rageurs
Et jonquilles, boutons d'or et violettes
Marguerites et bouquets de pâquerettes
Incroyable liberté et aventure
Soleil, air pur et démesure
Pour les coeurs de six petits enfants
Qui occupaient ainsi leur temps
A la ferme soudain conduit ce chemin
Sombres écuries et granges de foin
Etables à l'atmosphère chaude
Vraiment ce passé me taraude
Quand nous revenions de ces escapades
Dévorions confitures et marmelades
Les genoux couverts d'herbe folle
Après toutes ces joyeuses farandoles
Des fétus de paille dans les cheveux
Ces jeudis nous rendaient si heureux
J'ai tant gardé cet amour de la campagne
Quand se profilent ces lourdes agglomérations
Mon esprit rejoint ce coin de cocagne
Et s'y ressource avec joie et émotion
Campagnes de notre beau pays
Où nous partons le dimanche
Chercher calme et survie
Et vers qui, nos âmes se penchent
Petit hameau perdu dans l'universEntouré de vertes prairies et de champs
Souvent, je suis revenu vers cette terre
Pour retrouver ces lointains moments
Dans cette maison j'aurais voulu rentrer
Mais comment ainsi me présenter
Revoir ces vieux murs où j'avais vécu
M'y promener avec mes souvenirs revenus
Alors rêveuse, je me suis mise à marcher
Redécouvrant les chemins et les sentiers
Ici nous prenions les primevères florissantes
Là nous poursuivions les sauterelles bondissantes
Dans ce trou, il y avait une mare sombre
Sa surface verte et glauque me faisait peur
J'attendais les grenouilles qui, en grand nombre
Surgissaient avec des croassements rageurs
Et jonquilles, boutons d'or et violettes
Marguerites et bouquets de pâquerettes
Incroyable liberté et aventure
Soleil, air pur et démesure
Pour les coeurs de six petits enfants
Qui occupaient ainsi leur temps
A la ferme soudain conduit ce chemin
Sombres écuries et granges de foin
Etables à l'atmosphère chaude
Vraiment ce passé me taraude
Quand nous revenions de ces escapades
Dévorions confitures et marmelades
Les genoux couverts d'herbe folle
Après toutes ces joyeuses farandoles
Des fétus de paille dans les cheveux
Ces jeudis nous rendaient si heureux
J'ai tant gardé cet amour de la campagne
Quand se profilent ces lourdes agglomérations
Mon esprit rejoint ce coin de cocagne
Et s'y ressource avec joie et émotion
Campagnes de notre beau pays
Où nous partons le dimanche
Chercher calme et survie
Et vers qui, nos âmes se penchent
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2 commentaires
Naeja · le jeudi 6 juillet 2017 à 20:12
bonne lecture que voilà
Amitiés
Naeja
paula · le lundi 7 août 2017 à 16:28
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