Je ne savais pas..

Où est part ce maudit chien qui halète
Pour m'aider à faire la petite bête
Ma voisine appelle sa maman au secours
Et celle-ci maudit son grand amour
Toi ... roses rouges et soupers aux chandelles
Déclarations éperdues et promesses éternelles
Toi .. je ne te conseille pas t'approcher
Car je vais te dire tes quatre vérités
Qu'est devenue la jolie demoiselle
Qui ruisselle et qu'on écartèle
Poussez, poussez l'escarpolette
Poussez .. pour voir la petite tête
Et dans le couloir, j'entends claironner
Comme à la criée, à l'étal du marché
Les poids menus des nouveau-nés
Qui fait mieux, qui va gagner...
Etrange et fâcheuse posture
Mais elle vous semble naturelle
Je voudrais n'y pas faire attention
Je voudrais me cacher derrière mes dentelles
Ouf, .. je l'ai créé, hurlant et pas content
Lequel a souffert le plus longtemps
Mais nous sombrons dans un repos mérité
Mais je me suis égarée .. un miracle est arrivé
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6 commentaires
Les poèmes de Dame Cécile · le mardi 8 août 2017 à 10:31
Très beau poème sur un moment merveilleux "quand même" de la vie d'une femme.
Manière originale de décrire ce moment.
Cordialement
Martine
paula · le mardi 8 août 2017 à 10:49
ditesmoi · le mardi 8 août 2017 à 15:56
J'aime la chute par contre..
Amitiés
paula · le mardi 8 août 2017 à 18:37
Isabelle · le mardi 8 août 2017 à 21:58
Un poème qui vit!
C'est vrai on parle souvent de la souffrance de la maman mais pas assez celle de l'enfant...Il est dommage que les bébés ne se souviennent l'arrivée vers notre monde!
J'aurais aimé raconter ce moment magique de ma naissance et surtout me rappeler de voir la tête de mes parents en me voyant!
Votre poème me pousse à la réflexion...Merci de ce partage touchant
Belle soirée à vous
Amitiés
Isabelle :-)
paula · le mardi 8 août 2017 à 23:22
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