Souvenirs et devenir
A ceux qui sont partis vers un enfer mérité
Je ne dois et ne veux plus jamais penser
De parents et plus, n'eurent que le nom
Et coincée, je fus, entre deux autres rejetons
Ceux-là, ..les revoir d'un oeil clair et acéré
Et d'un seul regard, les réveiller, hébétés
...Qu'une conscience lâche, reniée et enfouie
Hantent la vie de leurs jours et de leurs nuits
Dans leurs sourds complots, ils m'ont endormie
Près de ceux qu'avec bonheur, j'avais créés
Blessée et amoindrie près de leurs jeunes années
Comme ombre étrangère à la vie qui se déroulait
De leurs infâmes pensées, je peux me relever
Mais non, pour ces deux, ces souffrances infligées
Je ne peux vouloir pardonner, et oublier
Ces jours d'enfance mutilés et sacrifiés
Des jugements hâtifs et étrangers
Viendront en conclure et condamner
Les fondements de ma force retrouvée
Mais en vain contre moi, pourront se lever
Et je ne suis pas pourtant une icône
Appelée à tenir un sublime rôle
Mon pauvre coeur a trop souffert
Pour se servir de ce travers
Je ne dois et ne veux plus jamais penser
De parents et plus, n'eurent que le nom
Et coincée, je fus, entre deux autres rejetons
Ceux-là, ..les revoir d'un oeil clair et acéré
Et d'un seul regard, les réveiller, hébétés
...Qu'une conscience lâche, reniée et enfouie
Hantent la vie de leurs jours et de leurs nuits
Dans leurs sourds complots, ils m'ont endormie
Près de ceux qu'avec bonheur, j'avais créés
Blessée et amoindrie près de leurs jeunes années
Comme ombre étrangère à la vie qui se déroulait
De leurs infâmes pensées, je peux me relever
Mais non, pour ces deux, ces souffrances infligées
Je ne peux vouloir pardonner, et oublier
Ces jours d'enfance mutilés et sacrifiés
Des jugements hâtifs et étrangers
Viendront en conclure et condamner
Les fondements de ma force retrouvée
Mais en vain contre moi, pourront se lever
Et je ne suis pas pourtant une icône
Appelée à tenir un sublime rôle
Mon pauvre coeur a trop souffert
Pour se servir de ce travers
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4 commentaires
jcd à Michèle · le vendredi 11 août 2017 à 09:31
Amitiés sincères.
paula · le vendredi 11 août 2017 à 12:12
domidom · le vendredi 11 août 2017 à 15:19
Mais le temps a effacé la rancune, j'ai pardonné, dernièrement, le 27 juillet exactement, j'ai même fait brûler des cierges pour le repos de celle qui fut mon bourreau...
Le pardon, est un sentiment miraculeux, car il apporte dans le cœur , la paix et la sérénité...
Beau poème, très émouvant et qui me parle...
Un poème que j'ai aimé lire
Amitiés, Domie...
paula · le vendredi 11 août 2017 à 16:59
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