Long soir d'été
Je compte les heures sombres qui se perdent
Lentement, la nuit revêt son manteau noir
J'observe, inquiète, la fenêtre grande ouverte
Et essaies de me remettre en mémoire ...
..Tes sorties un peu interminables
Oui, une fois toute penaude, vers minuit.
Et mon soulagement si formidable
Que de mon inquiétude, j'ai ri
Mais ce soir, comme une intuition
Je sens ton absence bizarre et incongrue
Je n'ose imaginer ta disparation
Et cette idée laisse mon âme toute nue
Sans réfléchir, face à ces heures blessantes
Je sors et franchis ces quelques marches
Qui me font entrer dans cette forêt adjacente
Où l'ombre m'accueille et n'est plus que tâches
Doucement, je prononce ton nom chéri
Toi, ma Minette, douce compagne de ma vie
Je sens que peureuse, tu ne peux être loin
Autour de ces sentiers, de ces petits recoins
Soudain, j'entrevois le "miracle" qui avance
Je t'ai reconnue, et au son de ma voix
Tu marches incertaine vers moi
Tu es là et je savoure ma chance
Alors, tu me suis et je répète ton nom
Te menant vers ce qui est notre maison
Sur le trottoir, toutes ces voitures t'affolent
Et tu cours vers ce jardin où tu batifoles
Ta présence remet mes pensées en ordre
Mais cette absence impromptue et soudaine
Me fait penser à une autre plus forte
Où tu me laisseras, abrutie de peine
Je sais au moins où te trouver
Petite coquine imprudente
Et j'arpenterai toute la forêt
Petite bête qui m'enchante
Poème fait avant : .. "me fait penser à une autre plus forte, où tu me laisseras abrutie de peine.." c'est arrivé il y a un peu plus de deux ans, renversée par une de ces voitures inconscientes ; après un long temps de lourd chagrin, un drôle de "diabolo" surnommé pot de colle au refuge, est venu atténuer ma peine.
Lentement, la nuit revêt son manteau noir
J'observe, inquiète, la fenêtre grande ouverte
Et essaies de me remettre en mémoire ...
..Tes sorties un peu interminables
Oui, une fois toute penaude, vers minuit.
Et mon soulagement si formidable
Que de mon inquiétude, j'ai ri
Mais ce soir, comme une intuition
Je sens ton absence bizarre et incongrue
Je n'ose imaginer ta disparation
Et cette idée laisse mon âme toute nue
Sans réfléchir, face à ces heures blessantes
Je sors et franchis ces quelques marches
Qui me font entrer dans cette forêt adjacente
Où l'ombre m'accueille et n'est plus que tâches
Doucement, je prononce ton nom chéri
Toi, ma Minette, douce compagne de ma vie
Je sens que peureuse, tu ne peux être loin
Autour de ces sentiers, de ces petits recoins
Soudain, j'entrevois le "miracle" qui avance
Je t'ai reconnue, et au son de ma voix
Tu marches incertaine vers moi
Tu es là et je savoure ma chance
Alors, tu me suis et je répète ton nom
Te menant vers ce qui est notre maison
Sur le trottoir, toutes ces voitures t'affolent
Et tu cours vers ce jardin où tu batifoles
Ta présence remet mes pensées en ordre
Mais cette absence impromptue et soudaine
Me fait penser à une autre plus forte
Où tu me laisseras, abrutie de peine
Je sais au moins où te trouver
Petite coquine imprudente
Et j'arpenterai toute la forêt
Petite bête qui m'enchante
Poème fait avant : .. "me fait penser à une autre plus forte, où tu me laisseras abrutie de peine.." c'est arrivé il y a un peu plus de deux ans, renversée par une de ces voitures inconscientes ; après un long temps de lourd chagrin, un drôle de "diabolo" surnommé pot de colle au refuge, est venu atténuer ma peine.
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2 commentaires
domidom · le jeudi 24 août 2017 à 15:07
J'aime, Domie
paula · le samedi 26 août 2017 à 15:48
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