Et quand même rêver et être heureux ..
Que sont ces jours pleins de déconvenues
Je vais les surmonter, que diable...
Mais au fil du temps et à perte de vue
Ils reviennent, s'installent et m'accablent
Nuls moyens de leur échapper..
Ils s'agrippent comme des pestiférés
Même en voulant cesser cette existence inouie
Au réveil, je retrouverais leurs faces réjouies
..Réjouies de mes efforts et inutiles solutions
Ouvrant d'autres portes de malheurs invivables
..Quand je trouvais une issue à ces aberrations
Comme une succession putride et inéluctable
Je vais donc devoir m'y résigner
Mais je les subirai avec fierté
Pauvre de moi, condamnée à vivre ainsi
A boire ce vin empoisonné jusqu'à la lie
Mais vous ne connaissez pas mon âme
Forte et qui se rit de vous, jours infâmes
Je ferai toujours un beau pied de nez
A votre laideur tueuse de beauté
Et je n'irai pas avec ceux là, pleurer sur la terre
... Comme émus des douleurs racontées
Puis me retrouver dans une tanière protégée
Bien construite pour me tenir épargnée..
Je ne veux voir que le mendiant
Et la main fébrile qu'il me tend
..Qu'il tend à vos ignobles pensées
..Après tout, il l'a peut-être bien mérité
¨Peut-être aurais-je droit à ce cadeau
De m'endormir sans me réveiller
Rendant mon petit coeur de poète fatigué
D'avoir tant lutté, aimé et résister
Je vais les surmonter, que diable...
Mais au fil du temps et à perte de vue
Ils reviennent, s'installent et m'accablent
Nuls moyens de leur échapper..
Ils s'agrippent comme des pestiférés
Même en voulant cesser cette existence inouie
Au réveil, je retrouverais leurs faces réjouies
..Réjouies de mes efforts et inutiles solutions
Ouvrant d'autres portes de malheurs invivables
..Quand je trouvais une issue à ces aberrations
Comme une succession putride et inéluctable
Je vais donc devoir m'y résigner
Mais je les subirai avec fierté
Pauvre de moi, condamnée à vivre ainsi
A boire ce vin empoisonné jusqu'à la lie
Mais vous ne connaissez pas mon âme
Forte et qui se rit de vous, jours infâmes
Je ferai toujours un beau pied de nez
A votre laideur tueuse de beauté
Et je n'irai pas avec ceux là, pleurer sur la terre
... Comme émus des douleurs racontées
Puis me retrouver dans une tanière protégée
Bien construite pour me tenir épargnée..
Je ne veux voir que le mendiant
Et la main fébrile qu'il me tend
..Qu'il tend à vos ignobles pensées
..Après tout, il l'a peut-être bien mérité
¨Peut-être aurais-je droit à ce cadeau
De m'endormir sans me réveiller
Rendant mon petit coeur de poète fatigué
D'avoir tant lutté, aimé et résister
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4 commentaires
guillaume · le samedi 26 août 2017 à 22:21
paula · le dimanche 27 août 2017 à 00:30
domidom · le lundi 28 août 2017 à 15:24
Vous lire fut un plaisir...
Amitiés poétiques, Domie
paula · le mardi 29 août 2017 à 18:19
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