Refuges secrets de nos âmes

Sous mes pas, l'humus asséché ou embourbé
Autour, s'élançant vers l'olympe, ces troncs altiers
Offrant leurs touffus et bruissantes canopées
Dans des senteurs d'essences éthérées
Le buisson a frémi dans le silence qui murmure
Refuge d'un compagnon à quatre pattes
Qui s'éveille dans le renouveau de la nature
Où cherche un terrier pour une saison scélérate
Refuges de nos promenades alanguies
Lieu de détente des étés plein d'embellies
Où mélancoliques errances automnales
Prémisses des douleurs hivernales
I
Qu'elles sont à protéger nos immenses forêts
Appâts des pyromanes et du profit des sociétés
Emblème magique d'une nature séculière
Et qui malgré les attaques, résiste, fière
Colonnes d'écorces ancestrales
Qu'elles ne cessent de se dresser
Pour éloigner le désert total
D'un horizon plat et sans attraits
Note : 9/10
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2 commentaires
La Mouche Nounouche · le mardi 19 septembre 2017 à 11:44
paula · le samedi 28 octobre 2017 à 18:58
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